Le féminisme à la limite de la maladie mentale.
Publié par The Troll le 04 08 2018

Je lisais un article sur le blog du monolecte, ici : blog.monolecte.fr/2018/08/03/dernieres-de-cordee/ qui nous explique le truc habituel de l'homme (tous les hommes) violent qui considère la femme comme son objet... enfin, faut aller lire pour comprendre.

Comme je suis à chaque fois interloqué par tant de fadaises, j'essaye de montrer une autre façon de voir, mais il ne m'est même plus possible de poster la bas. je ne sais pas pourquoi. Comme cette réponse avait pris un long temps à écrire, je la publie ici, pour mon usage propre.

Je viens me faire taper un peu, un coté sado-maso.

C'est super de prendre exemple au moyen-age pour justifier des thèses. Et surtout partir du statut supposé réel (à moins d'un saut dans le temps, on ne peut que supposer d'après des restes d'écrits et de l'interprétation des écrits et de la théorie que l'on veut montrer.) pour en faire une acte volontaire politique avec un 'agenda'.

Il faut un sacré saut quantique pour affirmer que la femme est le lot de consolation du salariat et que l'homme est le tyran de la maison qui se venge, qu'il viole 'ses' femmes et frappe tout le monde. En parentalité, on apprend que l'on est ce que l'on est devenu par notre éducation et nos expériences. Ainsi peut être y a t'il un biais lorsque l'on affirme que "où les hommes (à une écrasante majorité) se sentent fondés et légitimés à régner par la violence." Et ce ne pourrait être que la projection d'un vécu personnel dans une globalisation permettant de supporter son vécu en pensant que c'est partout pareil et qu'il y n'y avait rien de personnel, mais que c'est une malédiction globale. Parce qu'un enfant ne peut pas consider ses parents comme mauvais, donc il cherche obligatoirement des excuses. Ainsi si son père est un con, c'est parce que c'est un homme et qu'il est comme tous les hommes. Alors que c'est juste, lui, individuellement un con.

Il me semble, mais mes cours d'histoires sont loin et je ne sais pas s'ils étaient vrais ou juste une histoire destinée à me faire accepter la réalité, que l'esclavage concernait les femmes autant que les hommes, à égalité. Il me semble également que la domination sociale concerne aussi bien les femmes que les hommes, à égalité. Et de mon expérience personnelle, OUI il y a des sales cons, les compagnons de 2 amies en font partie, mais il y a tout autant, sinon plus de gens bien (même des hommes).

Il est intéressant de construire sa pensée bottom-to-top : l'homme (en tant que genre - c'est du pur sexisme) est un tyran et donc la société qu'il a construite est une société tyrannique qui transforme la femme en objet. C'est une théorie, un présupposé, il suffit ensuite de regarder tout ce qui se passe à travers ces lunettes pour s'y retrouver.. si ça ce n'est pas une preuve ! on va dire que c'est l'approche voltaire

On peut aussi construire sa pensé top-to-bottom : la société est une construction dominatrice d'une classe dirigeante asservissant TOUTE la population (hommes et femmes) et construisant, par l'éducation (l'école n'étant plus un lieu de libération mais d'endoctrinement à la reproduction du modèle social, ou les dominants le sont parce qu'ils sont les meilleurs) un modèle familiale qui a le plus de chance d'être un modèle de domination. C'est plus mon approche rousseau

Je vais prendre quelques exemples simples tirés de mon observation et de mes lectures :

  • Prenons l'allaitement. La pression sociale (masculine et féminine - point de sexisme la dedans) pousse à un allaitement le plus court possible pour au moins 3 raisons :
    • la vente du lait en poudre -> du cash pour les dominants
    • Le retour le plus vite possible au travail (et pas pour une libération car le travail est globalement aliénant)
    • la sacralisation des seins comme organes sexuels et non nourricier.

    Cette pression sociale APPRENDS aux gens (hommes et femmes) qu'il faut renoncer à sa féminité et donc apprends également aux hommes à trouver normal que la femme sacrifie la santé de son bébé pour être une maîtresse productive. Ainsi la femme qui ne désire PAS travailler pour élever ses enfants, les voir grandir est mal vu au sein des couples (bingo c'est le cas pour mes 2 amies). Cette séparation bébé-maman est la première pierre dans l'extinction de l'empathie chez l'enfant, extinction qui permet cette société maltraitante.

  • exemple très court : les bébés ne font AUCUNE différences entre garçons et filles. Jusqu'à assez tard (pas 10 ans hein) il n'y a pas de sexe, cela veut dire que cette 'domination masculine' n'est pas innée, mais acquise. Qu'elle ne vient pas de l'HOMME, mais de toute la société. Je vais prendre un exemple dans un autre champ. Si on montre à un bébé de 6 mois, un petit dessin animé avec 3 bonhommes : le rouge faisant un truc, le bleu l'aidant et le vert lui mettant des battons dans les roues, le bébé prendra naturellement (100% des bébés) la figurine représentant le bonhomme bleu. Si on refait l'expérience à 1 ans, ils ne sont plus que 80% à choisir le bleu. Parce que entre temps, de par son observation, le bébé à compris (son cerveau apprend pour s'adapter) que celui qui gagne DANS CETTE SOCIÉTÉ (objectif du cerveau : travailler le moins et activer le plus les zones de plaisir) n'est pas celui qui aide.

Enfin, je veux tout de même passer un temps court sur la tarte à la crème de la différence des salaires hommes-femmes. Qui étaient de 30% argg affreuse domination sexiste d'une société patriarcale de maichants violeurs violents (sympa l’allitération) alors que l'étude que j'avais partagé en son temps montrait que la différence inexpliquée était plus de l'ordre de 5-10%.

A ce propos, je voudrais partager un article qui montrait qu'il n'y a pas de différence volontaire de salaires hommes-femmes et qu'au sein des entreprises il est identique, mais que DES entreprises aux salaires plus faibles attirent les femmes ayant des enfants, parce que plus proches de chez elle, avec des horaires pus souples, avec des femmes ayant elles même des enfants...

blogs.alternatives-economiques.fr/anota/2018/08/01/inegalites-de-salaires-entre-hommes-et-femmes-quel-est-le-role-de-la-maternite-et-des-politiques-salariales

Tout cela pour dire, que OUI il faut améliorer le statut de la femme (avant d'améliorer celui de l'homme) :

  • Possibilité d'avoir un salaire permettant d'élever ses enfants (prenant un exemple tout bête, 2 mamans qui sont assmat. Si elles s'échangent leur bébé en garde, elles vont toucher toutes les 2 de l'argent de l'état pour 'rembourser' les frais de garde.Si elles ne le font pas elles ne touchent rien. Stupide non ? Elles touchent de l'argent à faire élever leur bébé par une autre, coupant le lien maternel nécessaire à l'empathie et l'ocytocine.
  • Possibilité d'avoir un congé maternel plus long. Il est aberrant de séparer un bébé de sa maman à 2 mois 1/2. Je l'ai vécu, je sais de quoi je parle. Cela en fait des bébés à l'attachement non sécure et donc des proies facile pour la société de domination. Il y a plein de conférences sur le sujet. DAns la foulée un congé parental décent.
  • Possibilité d'avoir un revenu de remplacement pour quitter un conjoint ou une situation délétère.
  • Possibilité pour celles qui le veulent de garder leur bébés lorsqu'elles sont enceinte et que la pression familiale et/ou sociétale les pousse à avorter ; en créant des structures et des financements adéquats.

Voila ces quelques mesures permettrait de stopper la violence de la 'majorité des hommes' (est-ce que vous saviez que la majorité des femmes trompaient leur conjoint ? et que pour une bonne partie des enfants le père biologique n'est pas le père, à tel point que les (certains, au moins pour le 'notre') obstétriciens affirment sans rougir que 2 rhésus négatifs peuvent faire un rhésus positif.)

Ces hommes ne sont pas des coupables mais des victimes (hormis les sales cons qui sont bien moins nombreux que la horde voulant la guerre des sexes (pendant ce temps, le capitalisme peut bien continuer à faire son beurre) le font croire.)

Oui je sais je n'aurais pas du intervenir sur ce sujet, c'est le sujet sacré ou il faut être obligatoirement d'accord et se flageller d'être un homme sinon c'est la curée. mais bon, il fait si chaud...

politique ? - Mes combats - 24 commentaire(s)
commentaire(s)
Posté par smolski le 12 08 2018 à 10:18
Il a bien fallu un évènement pour que le premier humain qui a dit : « d'ici à là jusqu'à là-bas c'est à moi ! » et que cela fut accepté par tous alors que toute la Terre appartenait à chacun ! Donc une discrimination a précédé/accompagné ce geste référent au capitalisme. Et si nous nous reportons aux jours d'aujourd'hui de ce qu'il en est des discriminations sociales liées au capitalisme, nous voyons que peu ou prou, c'est bien le genre féminin qui en subi la plus longue contrainte depuis toute l'histoire connue de l'Humanité. Ce n'est pas qu'un raisonnement, je peux témoigner que j'ai vu ma mère demander à mon père son autorisation écrite pour prendre un emploi. Comment ne pas penser alors que dans l'Humanité la discrimination de genre est fondamentale à toutes les discriminations depuis la naissance de la propriété individuelle ? [hervé]DES entreprises aux salaires plus faibles attirent les femmes ayant des enfants[/] Dans ces entreprises mêmes les salaires et les conditions de travail sont genrées à l'extrême possible. Le viol par exemple ou le chantage aux conditions de travail (dans ce type de travaux, il y a plusieurs possibilités de brimades possibles) pour des rapports sexuels non consentis autrement. Il me semble que tu es ici un peu décollé de la réalité des masses laborieuses lorsque tu déclares que c'est de la volonté des femmes seules que cela se passe. Et imaginer qu'une travailleuse va prendre plaisir à des relations sexuelles sur la seule base que cela va lui faire un profit matériel, imaginons alors qu'un travailleur contraint ainsi par un homme et ce sera plus clair, peut-être ?
Posté par herve_02 le 12 08 2018 à 16:32
Faut arrêter la fumette. Lorsque l'on décide que la femme est exploitée chaque situation peut être vue sous cet angle. Les travaux sont genrée ? Je pense qu'il faut consulter à un moment pour vivre normalement.
Posté par smolski le 13 08 2018 à 10:41
(hervé]Lorsque l'on décide que la femme est exploitée chaque situation peut être vue sous cet angle.[/]Pas faux, cependant, on peut croire qu'en tant que mâle/homme nous ne soyons pas suffisamment sensible à la portée réelle de cette discrimination ? Nous analysons alors des faits et non les sentiments qui les animent. On peut comparer cela à la situation sociale faite aux enfants dont nous ne comprenons pas l'ensemble comme les générations qui nous ont précédées ne nous ont pas compris.
Posté par smolski le 27 08 2018 à 08:42
Citation de ton lien : "les hommes peuvent avoir tendance à être embauchés dans les entreprises offrant les salaires les plus élevés et les femmes à être embauchées dans les entreprises offrant les salaires les plus faibles." Parce que les femmes ont une tendance naturelle à être moins bien payée ? - Et encore : "Outre la pénalité salariale associée à la maternité, ils notent que les mères tendent souvent à travailler dans des entreprises où travaillent déjà de nombreuses femmes avec enfants en bas âge." Il me semble normal que les entreprises offrant de bonne condition pour les femmes maternant soient choisies pour cela par les femmes maternantes, non ? - On continue : "11 % de l’écart de salaire moyen entre hommes et femmes dans le secteur privé s’expliquent par la surreprésentation des femmes dans les entreprises les moins rémunératrices." ce sont donc les femmes qui sont responsables de n'avoir un accès au travail qu'à la condition d'être moins payée ? Ce ne sont pas les entreprises qui exploitent davantage les femmes n'ayant pas accès à des salaires égalitaires, ces entreprises ne le font pas par profit mais poussées par les femmes elles-mêmes qui les recherchent ? - On continue avec l'énoncé du contraire que -les femmes sont seules responsables des inégalité qu'elles subissent- : "Quant aux inégalités intra-firme, elles ne contribueraient pas vraiment à l’écart salarial moyen entre hommes et femmes. En effet, Coudin et ses coauteurs estiment que l’effet de négociation est quasiment nul : après avoir contrôlé les caractéristiques observées et l’hétérogénéité individuelle, il apparaît que les femmes tendent à être aussi bien payées que leurs collègues masculins." Les femmes infirmes ne sont pas des femmes et les hommes infirmes ne sont pas des hommes, donc salaire égal pour tous ? Voilà qui prouve le contraire de tout ce qui est affirmé du désir des femmes d'être sous-payées et sur-exploitées en même temps. Non ? Enfin, voici une conclusion qui vaut pour dénoncer cet état de fait : "dans la mesure où les mères ont des opportunités restreintes sur le marché du travail, les entreprises qui les embauchent sont alors susceptibles de bénéficier d’un pouvoir de monopsone, c’est-à-dire sont en position de force pour leur imposer de faibles salaires" :-)
Posté par smolski le 27 08 2018 à 10:34
Oups - intra-firme et non infirme... :-)
Posté par herve_02 le 30 08 2018 à 03:03

Désolé d'avoir pris autant de temps, j'étais pas dispo.

Si cela te vas d'analyser tout à l'aune de ce combat de merde.Pas de soucis. Si cela te va d'entendre agnes débiter ce genre de conneries, pas de soucis. Elle à un soucis de base : ses grands parents collaboraient, sa mère était maltraitante, son père ??? SON expérience n'en fait pas une vérité.

Je vais pas reprendre tout en détail.

- "Parce que les femmes ont une tendance naturelle à être moins bien payée" -> connerie. PARCE QUE LES FEMMES ACCEPTENT D'ÊTRE MOINS PAYÉES POUR AVOIR PLUS DE LATITUDE DANS LEUR TRAVAIL. Je sais que c'est dur à comprendre pour les pouffiasses qui veulent être des hommes pour avoir la même vie d merde mais elles peuvent consulter, il y a des bons psychiatres.

- "Ce sont donc les femmes qui sont responsables de n'avoir un accès au travail qu'à la condition d'être moins payée". Soit tu le fais exprès soit du devrais consulter, il y a une blonde qui sommeille en toi. cf supra.

DONC pour faire simple.Si tu veux penser cela pas de soucis mais c'est une connerie. Connerie portée pas la clique de frapadingue d'agnès, de meufs limite malades mentales. pendant ce temps d'autres femmes militent pour de vraie, traduisent des livres, publient des sites, des textes, créent des maisons d'éditions pour défendre les VRAIES problématiques féministes pendant que les crétins viennent ouinouin sur des choses fausses.

allez, je suis cool : les éditions du hetre myriadis ici : lehetremyriadis.fr, j'ai passé ce WE avec elle et sa famille. Elle à également un site intéressant à lire ici : www.daliborka-milovanovic.fr

Lorsque toutes les frapadingues à la agnès auront fait autant de choses de positives, elles pourront venir ouvrir leur gueule, en attendant qu'elles viennent pas se la péter.

Posté par smolski le 30 08 2018 à 11:44
Bien sûr que les femmes acceptent majoritairement ce qu'elles subissent, qu'elles en font même souvent une vertu ! Je t'entends parfaitement sur cela. N'empêche que socialement rien n'est fait en faveur de la désaliènation qui leur serait bien plus profitable encore, pas plus qu'en faveur de celle du peuple dans son ensemble. De mon point de vue, l'erreur est de dissocier les luttes libertaires alors qu'elles sont fondamentalement interdépendantes les unes des autres. Je n'ai pas de jugement de personne sur Agnès, son blog est très fréquentable et bien tenu, je lui reconnais ce travail et je l'approuve en cela. De plus, sa plume est activiste et là aussi je lui reconnais ses efforts en plus de son talent et je le cite comme je cite le tien et quelques autres lorsque cela me paraît opportun. Amitié, Joel ;-)
Posté par herve_02 le 30 08 2018 à 12:26

Je crois que tu ne comprends pas du tout ce que je dis et pas du tout la critique que je fais d'agnes.

LES femmes ne sont pas plus discriminés que LES hommes. Les quelques articles que je partage le montre. Une majorité de femmes font un choix individuel (contre les hommes et pas obligées par les hommes) de privilégier le temps avec leurs enfants. C'est un INSTINCT NATUREL chez les mammifères. Effectivement un groupuscule de féministes hystériques lesbiennes (ou lesbiennes qui s'ignorent) veulent gommer cette réalité biologique en prenant exemple de 3 désaxées qui auraient besoin d'un bon psychiatre pour nous montrer que ce besoin n'est pas naturel.

Elles ne subissent pas plus que les hommes et oui rien n'est fait pour faciliter les droits des femmes et TOUT ce qui est fait et portée par ces féministes en carton RÉDUIT les droits des femmes pour les aligner (par le bas) sur ceux des hommes.

Il y a une liste de BESOIN dans mon billet, mais JAMAIS ils ne sont portés par les harpies qui zonent dans les comm d'agnes et encore moins par agnes.

Partant de ce simple constat il faut se rendre à la réalité : féministes mon cul, autant donner leur vrai nom : utra-libéraux.

Posté par smolski le 30 08 2018 à 13:20
"privilégier le temps avec leurs enfants. C'est un INSTINCT NATUREL chez les mammifères." Chaque espèce a ses particularités, je ne te rejoinds pas du tout sur ce principe naturel. Il n'est pas plus naturel pour un humain de marcher uniquement sur les pattes arrières, ou de lire, de philosopher, etc... La paternité n'a pas à être vigoureusement différente à la maternité, surtout passé le temps de l'allaitement où, bien sûr, la femme est privilégiée ainsi qu'à la formation de l'être à venir dans son ventre. Cela ne fait pas de la femme un être par nature caractériellement différent de l'homme. "Elles ne subissent pas plus que les hommes et oui rien n'est fait pour faciliter les droits des femmes et TOUT ce qui est fait et portée par ces féministes en carton RÉDUIT les droits des femmes pour les aligner (par le bas) sur ceux des hommes." ben voilà où nous nous rencontrons directement. La société manipule tout ça pour le profit de quelques-uns. Dénoncer ces manipulations de part et d'autres d'une façon si semblable pourtant dans le fond me semble plus utile que d'en faire une dichotomie, sociale, naturelle ou autre. À noter que c'est exactement ce que tu reproches aux mouvements féministes que tu dénonces : se dissocier des luttes communes à l'Humanité toute entière.
Posté par smolski le 30 08 2018 à 14:08
"privilégier le temps avec leurs enfants. C'est un INSTINCT NATUREL chez les mammifères." Chaque espèce a ses particularités, je ne te rejoinds pas du tout sur ce principe naturel. Il n'est pas plus naturel pour un humain de marcher uniquement sur les pattes arrières, ou de lire, de philosopher, etc... La paternité n'a pas à être vigoureusement différente à la maternité, surtout passé le temps de l'allaitement où, bien sûr, la femme est privilégiée ainsi qu'à la formation de l'être à venir dans son ventre. Cela ne fait pas de la femme un être par nature caractériellement différent de l'homme. "Elles ne subissent pas plus que les hommes et oui rien n'est fait pour faciliter les droits des femmes et TOUT ce qui est fait et portée par ces féministes en carton RÉDUIT les droits des femmes pour les aligner (par le bas) sur ceux des hommes." ben voilà où nous nous rencontrons directement. La société manipule tout ça pour le profit de quelques-uns. Dénoncer ces manipulations de part et d'autres d'une façon si semblable pourtant dans le fond me semble plus utile que d'en faire une dichotomie, sociale, naturelle ou autre. À noter que c'est exactement ce que tu reproches aux mouvements féministes que tu dénonces : se dissocier des luttes communes à l'Humanité toute entière.
Posté par herve_02 le 30 08 2018 à 14:22

non, nous ne nous rejoignons pas du tout.

Si tu n'arrives pas à intégrer qu'élever un petit d'homme est d'abord un travail de femmes jusqu'à ce qu'il se soit construit comme être à part entière, je ne peux rien faire du tout.

Tout le courant d'abrutis qui disent que c'est une construction sociale ne méritent même pas que l'on passe du temps à leur parler ni même à les écouter. Il faudrait lire un peu autre chose que ces blogs en carton. Même toi tu poses une limite avant laquelle c'est un travail de femme, genre jusqu'à la fin de l'allaitement. L'allaitement EXCLUSIF c'est 6 mois (rien d'autre, même pas un verre d'eau) et l'allaitement mixte (avec diversification alimentaire) c'est au moins jusqu'à 2 ans. C'est NATUREL. Que l'homme soit présent est une évidence. Que certaines femmes ne VEULENT PAS, statistiquement, il y en a obligatoirement, mais cela n'en fait pas une vérité. D'ailleurs c'est marrant que l'on pousse les femmes à ne pas allaiter... pour les rendre libres probablement ?

Que les choses soient claires, je ne dis pas que c'est une affaire EXCLUSIVE de femmes, je dis que la femme NE PEUT PAS ne pas être présente presque tout le temps. Bien entendu, on peut laisser le bébé sans sa maman qui peut aller vaquer à des occupations probablement plus intéressante (pourquoi faire des enfants dans ce cas ?) mais cela induit des problématiques psy complexes qui laissent des traces dans l'adulte en devenir qu'est l'enfant.

Tout cela pour dire que je conchie ces féministes, que j'ai des lectures plus intéressantes que ces poncifs mensongers à 2 balles qui surfent sur la culpabilisation d'être un homme et des crétins pour prendre cela pour argent comptant. Il ne pourra JAMAIS avoir de luttes communes, peut importe le point avec des personnes qui nient l'essence même de ce qui fait que nous sommes des humains, même si à la marge certains intérêts peuvent se rencontrer, nous sommes en divergence totale avec l'objectf final, les moyens pour l'obtenir, l'ordre des priorités et le corpus moral qui porte ces combats.

Elles (ou/et ils) sont les idiots utiles du neo-libéralisme comme un christophe barbier

Posté par smolski le 30 08 2018 à 15:30
"privilégier le temps avec leurs enfants. C'est un INSTINCT NATUREL chez les mammifères." Chaque espèce a ses particularités, je ne te rejoinds pas du tout sur ce principe naturel. Il n'est pas plus naturel pour un humain de marcher uniquement sur les pattes arrières, ou de lire, de philosopher, etc... La paternité n'a pas à être vigoureusement différente à la maternité, surtout passé le temps de l'allaitement où, bien sûr, la femme est privilégiée ainsi qu'à la formation de l'être à venir dans son ventre. Cela ne fait pas de la femme un être par nature caractériellement différent de l'homme. "Elles ne subissent pas plus que les hommes et oui rien n'est fait pour faciliter les droits des femmes et TOUT ce qui est fait et portée par ces féministes en carton RÉDUIT les droits des femmes pour les aligner (par le bas) sur ceux des hommes." ben voilà où nous nous rencontrons directement. La société manipule tout ça pour le profit de quelques-uns. Dénoncer ces manipulations de part et d'autres d'une façon si semblable pourtant dans le fond me semble plus utile que d'en faire une dichotomie, sociale, naturelle ou autre. À noter que c'est exactement ce que tu reproches aux mouvements féministes que tu dénonces : se dissocier des luttes communes à l'Humanité toute entière.
Posté par smolski le 30 08 2018 à 19:40
"tu n'arrives pas à intégrer qu'élever un petit d'homme est d'abord un travail de femmes jusqu'à ce qu'il se soit construit comme être à part entière" - Dès sa création l'enfant est capables de capter suffisamment de son environnement pour que le rôle paternel soit aussi nécessaire à sa façon que le rôle maternel. d'autant plus qu'en gestation, il capte des éléments extérieurs qui participent aussi à son épanouissement personnel. Enfin, qu'on naisse fille ou garçon, c'est la nature de l'espèce humaine que de naître ainsi, incomplet, et d'être alors porté à acquérir "tout au long de sa vie" un caractère propre, avec beaucoup plus de diversités que les espèces qui naissent quasiment réalisées. Les équidés par exemple. Par ailleurs, pour le combat féministe dirigé contre la société opprimante et non contre les hommes, je le soutiens sans réserve comme je soutiens toutes les révoltes dirigées contre toutes les iniquités, quel qu'elles soient. Je les soutiens toutes parce que justement : « le pouvoir n'existe que tant qu'on ne se révolte pas. » Amitié, Joel
Posté par smolski le 03 09 2018 à 09:28
"Même toi tu poses une limite avant laquelle c'est un travail de femme, genre jusqu'à la fin de l'allaitement." - Ce n'est pas une limite, c'est un handicap pour l'homme et la femme ensemble. Un handicap partagé n'est plus une limite à de multiples solutions transcendantes. - Je trouve comme toi que les excès du féminisme de droite est une poubelle de complaisances, ça n'enlève rien que les sujets qu'ils évoquent sont réels, cruciaux même et les rejeter en bloc revient à se tirer une balle dans l'pied de nos convictions. Par exemple, je ne suis pas d'accord avec le macronisme, j'utilise ce qu'il évoque pour porter plus loin mes arguments contre lui, non dans ses actes mais pour reprendre à mon compte les faits réels qu'il dénonce et accuser la façon dont il prétend les résoudre. D'une manière imagée, aller dans le sens de l'axiome : « Si tu ne viens pas à lagardère, lagardère viendra à toi ! » et mettre directement la pâtée à toutes les solutions contraires qu'il anônne impudiquement en utilisant la simplicité de ses démonstrations hallucinatoires devant les faits réels et de là, mettre en évidence la vulgarité de ses prétentions socialement nécrophiles. ;)
Posté par herve_02 le 03 09 2018 à 11:01

"Ce n'est pas une limite, c'est un handicap pour l'homme et la femme ensemble."

Ne serait-ce que penser cela est un affront à ce qui fait que nous sommes humains. A quoi sert de combattre le makonisme ou le libéralisme si à la base même tu veux réfuter ce que nous sommes. Cette même réfutation qui est la base même de tous ce que tu es censé combattre ?

Je préfère me tirer une balle dans le pied que d'être vu aux cotés de personnes qui ont ce genre d'idées, même si nous pouvons trouver des points d'accord à la marge

Je préfère être seul que mal accompagné, je préfère gérer seul lagardère que de me retrouver avec une armée mexicaine qui n'hésitera pas à me tirer une balle dans le dos sur d'autres combats.

J'ai assez fait de milieu associatif pour comprendre que les alliances de circonstances finissent toujours par te baiser.

Je ne suis d'accord avec elle que sur la dénonciation de l'ultra-libéralisme mais rien sur le féminisme, rien sur l'éducation, rien sur l'instruction, rien sur la vaccination. Si nous sommes d'accord que l'éducation pourrait résoudre à long terme la chose, elle ne peut tout simplement pas comprendre que l'école est un péril pour la démocratie. Probablement parce que sa famille était un péril encore plus grand. D'ailleurs, je ne suis pas loin d'être persuadé que son 'combat' féministe (que je trouve dévoyé), et donc également ses alliées de troll, trouve ses racines dans ce milieu familial atypique qui lui donne une vision fausse de ce qu'est une famille (et donc l'homme et la femme)

En fait si nous faisons le même constat, nous sommes diamétralement opposés sur le diagnostic et sur les méthodes pour le résoudre. Ce serait comme un mariage entre 2 personnes parce que les deux trouvent que le mariage c'est bien.

Mais je ne manquerais à personne et mes interventions non plus.

Posté par smolski le 03 09 2018 à 13:08
"ce qui fait que nous sommes humains" - un humain n'est ni féminin, ni masculin, il est les deux. Tout le processus idéologique comme quoi femme et homme ont des aspirations humainement différentes est un non-sens face à l'évidence de notre identité d'espèce. Le blog d'Agnès est un lieu de rencontres très bigarrées, pour le moins, et pour cela il est et demeure précieux à mes yeux. Je pense que la façon qu'il permet de s'exprimer est assez rare, même si ce n'est pas la perfection libriste, je te l'accorde.
Posté par herve_02 le 03 09 2018 à 18:30

"ce qui fait que nous sommes humains" - un humain n'est ni féminin, ni masculin, il est les deux.

Ouais, surtout dans les délires mystiques sous fumette et dans le fantasmes des libéraux ou nous sommes tous interchangeables. Demande à une femme de faire un enfant à une autre femme (idem pour hommes-hommes); demande à un homme de porter un bébé dans son ventre et d'accoucher.

Une fois que tu aura réalisé cette simple démonstration qu'un humain n'est ni féminin, ni masculin, il est les deux, nous reviendrons discuter de ce gloubi-boulga mélangiste

J'ai bien compris que penser cela est le point de départ obligatoire pour le genre qui n'est qu'une construction sociale avec la démonstration par l'absurde de ma voisine n'a pas l'instinct maternel (il faudrait qu'elle consulte un psy),mais c'est juste objectivement faux.

À un moment il faut arrêter les arrangements avec la réalités ayant pour objectifs de pouvoir affirmer des 'vérités'qui ont un but politique précis

Posté par smolski le 04 09 2018 à 06:54
"le fantasmes des libéraux ou nous sommes tous interchangeables. - c'est juste objectivement faux" - les libéraux au contraire invoquent les différenciations raciales, sexuelles et autres dans le but de domination de l'ensemble des peuples, loin d'une interchangeabilité sexuelle sociale donc. Je comprends ton point de vue sauf qu'à mon avis, il participe politiquement à la domination des peuples. Ainsi, pourquoi le limiter au sexe ? Les races humaines diffèrent les unes des autres, les blonds diffèrent des bruns et les roux des deux autres, les enfants diffèrent des adultes, etc... Il n'y aurait donc que les amibes qui seraient capable de cohésions sociales entre elles toutes ? Et où se situe l'intelligence humaine toute entière alors ? Une construction gloubiboulgatesque ou une caractérisation de notre espèce , comme l'intelligence de chaque espèce la caractérise des autres ! Et que dire sur l'intelligence des plantes étudiée dernièrement !
Posté par herve_02 le 04 09 2018 à 11:49

Tu vois, on va finir par y arriver. Tu es obligé (et les féministes hystériques aussi) de nier les différences car tu/vous ne vous sentez pas capable d'assumer ces différences et de promouvoir une ÉQUITÉ.

Parce que le point fondamental est exactement là, il faut promouvoir l'égalité dans le but de traiter également le riche et le pauvre.Pas d'impôts progressifs car sinon ce n'est pas égalitaire, pas de congé maternel parce que ce ne serait pas égalitaire, pourquoi refuser l'adoption à un couple homo parce que ce n'est pas égalitaire.... Pourquoi même refuser l'adoption à une personne seule, ce ne serait pas égalitaire. La société égalitaire à transformé le droit pour un enfant à avoir des parents au droit des parents à avoir un enfant. Consommation. On a le droit aux enfants comme on a le droit d'avoir une télé.

Alors que oui nous sommes tous différents. Bien entendu cette différence ne permet pas de faire un classement général car nos différences nous placent en première position dans certains trucs et en dernière dans d'autres. C'est la vie, il y a des premiers de la classe et des derniers. Il y a des gens qui comprennent une démonstration de math juste en la voyant et d'autres qui ne comprendront jamais même si on leur expliquait, certains qui sont capable d'écrire des symphonies ou peindre des tableaux magnifiques et d'autres qui sont même incapable de trouver cela beau.

Pour les différences de l'espèce humaine, évite de laisser le blond en plein soleil de midi au moins d'aout sinon il deviendra rouge et se positionnera pour un cancer de la peau, le noir n'a pas se type de problème etc. Je ne vais pas développer. Est-ce alors du racisme de dire que le noir peut rester en plein soleil et pas le blond ? bullshit.

Les libéraux ne promeuvent pas du tout une domination, ils promeuvent une égalité des 'chances' (tout le monde à droit aux même potentialités (tout le monde peut s'inscrire dans les plus hautes écoles - pas y entrer, mais s'inscrire)) ainsi leur position de domination leur donne naturellement un avantage imprescriptible. Pour que leur truc marche, il faut absolument que personne ne se pose la question des différences et donc des différences de chances par nature. Ainsi il n'y a aucune différences entre un blanc et un noir cependant pour se marier à la fille darty, il vaut mieux être le fils sarko que mamadou. Bizare non ? puisqu'il n'y a pas de différence, on se demande même comment on arrive à les distinguer l'un l'autre

Refuser de voir les différences c'est se voiler la face. Bien entendu ces différences ne doivent pas être un moyen de 'classer' suivant une échelle, mais elles doivent être des critères pour aider plus ou moins les humains. Ainsi un bébé a naturellement besoin de sa maman et je combattrais jusqu'à mon dernier souffle ceux qui oseront ne serait-ce que penser différemment. Oui le papa peut/doit être présent, mais le besoin de la maman est vital. Dire le contraire est juste de l'aveuglement dogmatique.

Posté par smolski le 06 09 2018 à 10:22
"Oui le papa peut/doit être présent, mais le besoin de la maman est vital. Dire le contraire est juste de l'aveuglement dogmatique." - Une fois né, l'enfant a sa propre vitalité acquise. Combien d'enfants de mères mortes en couche ont suivi une vie entière à cela ? Et combien d'autres, à l'opposé, regrettent d'avoir eu un genre de parents géniteurs infâmes pour famille ? Ainsi, naître orphelin n'est pas fatal en soi, l'empathie de l'espèce peut/doit pourvoir socialement à cette disparition. Je dis bien 'disparition' et non 'manque'. - À ce sujet, comment vois-tu les mères porteuses, en 'dehors du trafic financier' et donc moral/social qui s'y insèrent ? / "Tu es obligé (et les féministes hystériques aussi) de nier les différences car tu/vous ne vous sentez pas capable d'assumer ces différences et de promouvoir une ÉQUITÉ." - Je suis opposé à toute forme de domination, sans exception, ce qui de facto inclu l'équité. Il y a bien sûr des dominations de circonstances qui ne sont donc pas liées directement aux êtres et peuvent être considérées comme intégralement fortuites, au même titre que la pluie mouille et qu'un simple parapluie suffit à nous en protéger ! / Je rejoinds ta conclusion sur le sujet : "Bien entendu ces différences ne doivent pas être un moyen de 'classer' suivant une échelle, mais elles doivent être des critères pour aider plus ou moins les humains." - Oui, les différences sont aussi essentielles dans mes convictions, notamment parce qu'en les constatant nous nous enrichissons mutuellement d'autant. / "Les libéraux ne promeuvent pas du tout une domination, ils promeuvent une égalité des 'chances' - Au contraire, les libéraux sont des religieux avec toutes les caractéristiques dominatrices des religions, comme dire tout et son contraire en même temps. Par exemple : « S'il y a des pauvres, c'est la faute des pauvres. » qui accompagne leur théorie économique du ruissellement fondamentale (et non raisonnable) au capitalisme et à sa monnaie. Passe une bonne journée, Joel
Posté par smolski le 06 09 2018 à 10:31
Petite précision de sens du post précédent : "Je suis opposé à toute forme de domination, sans exception, ce qui de facto inclu l'équité." Lire : Ce qui inclus la pratique de l'équité et non son renoncement... ;-)
Posté par herve_02 le 06 09 2018 à 20:27

"Une fois né, l'enfant a sa propre vitalité acquise. Combien d'enfants de mères mortes en couche ont suivi une vie entière à cela "

L'argument ultime. J'en ai un autre, du même genre. Y'a des gens (tout plein) qui ont été déportés dans des camps d’extermination, ont vécus comme des animaux, ont été dénutris, avilis et... Combien ont suivi une vie entière à cela ? un max.

Parce que l'espèce humaine est résiliente. Une femme peut se faire violer des dizaine de fois, et continuer à vivre. Certaines ayant même une vie affective et sexuelle 'considérées' comme normales.

Hé, y'a même des gens qui deviennent paraplégiques et 'ont suivi une vie entière à cela'

Maintenant la question intéressante, est-ce que c'est souhaitable ? Est-ce que si on a le choix, on ne préfère pas une solution autre ? est-ce qu'il vaut mieux ne pas être déporté ? ne pas être violé ? ne pas devenir paraplégique ? être élevé pas sa maman ?

Bien entendu, il y a des mamans maltraitantes, des mamans avec des pathologies mentales qui, ayant des enfants, ne sont pas équipées pour les aimer et les élever 'comme il faut'. Mais ce n'est pas ces exceptions qui doivent faire la règle.

Je suis contre les mères porteuses, par delà l'aspect financier, par delà l'aspect de domination et d'esclavage, parce que le bébé qui naît à DROIT à SA maman, celle qui l'a porté, celle dont il connaît la voix, celle dont il reconnaît le battement de cœur, celle qui ne fait qu'un avec lui.

Alors oui, les mères qui meurent en couche c'est triste pour le bébé et à défaut d'avoir une maman en vie, on se doit de lui proposer le meilleur second choix possible : une maman aimante qui le considérera comme son enfant. MAIS le bébé sait que ce n'est pas sa maman. Nous ne sommes pas capable de savoir si cela fait une différence ou pas dans sa croissance affective. La vulgate libérale et féministe explique que non. ce n'est pas ce que je pense.

Comme indice à mon opinion, les enfants qui ont été adoptés, même bébé, une fois qu'il le savent VEULENT retrouver leurs parents biologiques. D'ailleurs il y a une tendance à vouloir lever l'anonymat de l'adoption (et même du don de spermes ou d'ovules) parce qu'il y a un BESOIN à se rattacher à nos véritables racines. Parce que le fait que l'humain a une reproduction sexué (un homme et une femme) et constitutif de ce que nous sommes, de manière bien plus forte que ce que l'on peut penser.

Le féminisme est également une religion avec toutes ces caractéristiques dominatrices.

Posté par smolski le 07 09 2018 à 02:40
/"Est-ce que si on a le choix, on ne préfère pas une solution autre ?" - Il y a la pression sociale à prendre en compte dans cette préférence. Cette pression est aussi valable pour les personnes adoptées. Chez les inuits par exemple, les enfants choisissent leur famille juste en entrant dans un igloo, devenant ainsi de leur propre choix, l'enfant à part entière du couple l'habitant. /"Parce que l'espèce humaine est résiliente." Cela n'empêche pas que ça se passe et que donc l'aspect vital de la mère biologique au développement de l'enfant n'est pas si vital que ça. Il en devient peut-être même meilleur selon les cas ? C'est que je voulais montrer précédemment... /"le fait que l'humain a une reproduction sexué (un homme et une femme) et constitutif de ce que nous sommes, de manière bien plus forte que ce que l'on peut penser." - Oui, on peut le penser... et ne pas le penser pareillement, ou encore penser que cela se dépasse (se transcende) selon les situations. /"Le féminisme est également une religion avec toutes ces caractéristiques dominatrices." - Comme toute idéologie constituées. On peut par ailleurs être contre les idéologies du féminisme et du masculisme en même temps. Pourquoi choisir absolument les particularismes de l'un contre l'autre ? Le livre : « Le mythe de la virilité » en fait même son cheval de bataille. Le défaut des idéologies est qu'elles peuvent aussi nous enfermer. Par exemple, je suis anarchiste et certains de mes amis sont fascistes. Cette amitié sincère ne m'est conciliable que si je n'applique pas d'idéologie, c'est à dire de rester à suivre mes convictions propres, de les assumer devant tous sans en faire un principe, principe qui serait d'ailleurs et par nature immédiatement contraire à ce que donne à voir et à entendre l'essence de l'anarchisme. Dans le SinéMensuel de septembre il y a un article en ce sens depuis le témoignage d'un anar pur jus. À pluch' , Joel
Posté par herve_02 le 08 09 2018 à 00:53

Si c'est ton choix de penser que tout se vaut. c'est ton choix. pas le mien.

En fait, c'est pour cela que tu t'entends si bien avec agnes. Et bien nous sommes définitivement opposé. C'est la vie. Bonne continuation.

Ajouter un commentaire