Le féminisme à la limite de la maladie mentale.
Publié par The Troll le 04 08 2018

Je lisais un article sur le blog du monolecte, ici : blog.monolecte.fr/2018/08/03/dernieres-de-cordee/ qui nous explique le truc habituel de l'homme (tous les hommes) violent qui considère la femme comme son objet... enfin, faut aller lire pour comprendre.

Comme je suis à chaque fois interloqué par tant de fadaises, j'essaye de montrer une autre façon de voir, mais il ne m'est même plus possible de poster la bas. je ne sais pas pourquoi. Comme cette réponse avait pris un long temps à écrire, je la publie ici, pour mon usage propre.

Je viens me faire taper un peu, un coté sado-maso.

C'est super de prendre exemple au moyen-age pour justifier des thèses. Et surtout partir du statut supposé réel (à moins d'un saut dans le temps, on ne peut que supposer d'après des restes d'écrits et de l'interprétation des écrits et de la théorie que l'on veut montrer.) pour en faire une acte volontaire politique avec un 'agenda'.

Il faut un sacré saut quantique pour affirmer que la femme est le lot de consolation du salariat et que l'homme est le tyran de la maison qui se venge, qu'il viole 'ses' femmes et frappe tout le monde. En parentalité, on apprend que l'on est ce que l'on est devenu par notre éducation et nos expériences. Ainsi peut être y a t'il un biais lorsque l'on affirme que "où les hommes (à une écrasante majorité) se sentent fondés et légitimés à régner par la violence." Et ce ne pourrait être que la projection d'un vécu personnel dans une globalisation permettant de supporter son vécu en pensant que c'est partout pareil et qu'il y n'y avait rien de personnel, mais que c'est une malédiction globale. Parce qu'un enfant ne peut pas consider ses parents comme mauvais, donc il cherche obligatoirement des excuses. Ainsi si son père est un con, c'est parce que c'est un homme et qu'il est comme tous les hommes. Alors que c'est juste, lui, individuellement un con.

Il me semble, mais mes cours d'histoires sont loin et je ne sais pas s'ils étaient vrais ou juste une histoire destinée à me faire accepter la réalité, que l'esclavage concernait les femmes autant que les hommes, à égalité. Il me semble également que la domination sociale concerne aussi bien les femmes que les hommes, à égalité. Et de mon expérience personnelle, OUI il y a des sales cons, les compagnons de 2 amies en font partie, mais il y a tout autant, sinon plus de gens bien (même des hommes).

Il est intéressant de construire sa pensée bottom-to-top : l'homme (en tant que genre - c'est du pur sexisme) est un tyran et donc la société qu'il a construite est une société tyrannique qui transforme la femme en objet. C'est une théorie, un présupposé, il suffit ensuite de regarder tout ce qui se passe à travers ces lunettes pour s'y retrouver.. si ça ce n'est pas une preuve ! on va dire que c'est l'approche voltaire

On peut aussi construire sa pensé top-to-bottom : la société est une construction dominatrice d'une classe dirigeante asservissant TOUTE la population (hommes et femmes) et construisant, par l'éducation (l'école n'étant plus un lieu de libération mais d'endoctrinement à la reproduction du modèle social, ou les dominants le sont parce qu'ils sont les meilleurs) un modèle familiale qui a le plus de chance d'être un modèle de domination. C'est plus mon approche rousseau

Je vais prendre quelques exemples simples tirés de mon observation et de mes lectures :

  • Prenons l'allaitement. La pression sociale (masculine et féminine - point de sexisme la dedans) pousse à un allaitement le plus court possible pour au moins 3 raisons :
    • la vente du lait en poudre -> du cash pour les dominants
    • Le retour le plus vite possible au travail (et pas pour une libération car le travail est globalement aliénant)
    • la sacralisation des seins comme organes sexuels et non nourricier.

    Cette pression sociale APPRENDS aux gens (hommes et femmes) qu'il faut renoncer à sa féminité et donc apprends également aux hommes à trouver normal que la femme sacrifie la santé de son bébé pour être une maîtresse productive. Ainsi la femme qui ne désire PAS travailler pour élever ses enfants, les voir grandir est mal vu au sein des couples (bingo c'est le cas pour mes 2 amies). Cette séparation bébé-maman est la première pierre dans l'extinction de l'empathie chez l'enfant, extinction qui permet cette société maltraitante.

  • exemple très court : les bébés ne font AUCUNE différences entre garçons et filles. Jusqu'à assez tard (pas 10 ans hein) il n'y a pas de sexe, cela veut dire que cette 'domination masculine' n'est pas innée, mais acquise. Qu'elle ne vient pas de l'HOMME, mais de toute la société. Je vais prendre un exemple dans un autre champ. Si on montre à un bébé de 6 mois, un petit dessin animé avec 3 bonhommes : le rouge faisant un truc, le bleu l'aidant et le vert lui mettant des battons dans les roues, le bébé prendra naturellement (100% des bébés) la figurine représentant le bonhomme bleu. Si on refait l'expérience à 1 ans, ils ne sont plus que 80% à choisir le bleu. Parce que entre temps, de par son observation, le bébé à compris (son cerveau apprend pour s'adapter) que celui qui gagne DANS CETTE SOCIÉTÉ (objectif du cerveau : travailler le moins et activer le plus les zones de plaisir) n'est pas celui qui aide.

Enfin, je veux tout de même passer un temps court sur la tarte à la crème de la différence des salaires hommes-femmes. Qui étaient de 30% argg affreuse domination sexiste d'une société patriarcale de maichants violeurs violents (sympa l’allitération) alors que l'étude que j'avais partagé en son temps montrait que la différence inexpliquée était plus de l'ordre de 5-10%.

A ce propos, je voudrais partager un article qui montrait qu'il n'y a pas de différence volontaire de salaires hommes-femmes et qu'au sein des entreprises il est identique, mais que DES entreprises aux salaires plus faibles attirent les femmes ayant des enfants, parce que plus proches de chez elle, avec des horaires pus souples, avec des femmes ayant elles même des enfants...

blogs.alternatives-economiques.fr/anota/2018/08/01/inegalites-de-salaires-entre-hommes-et-femmes-quel-est-le-role-de-la-maternite-et-des-politiques-salariales

Tout cela pour dire, que OUI il faut améliorer le statut de la femme (avant d'améliorer celui de l'homme) :

  • Possibilité d'avoir un salaire permettant d'élever ses enfants (prenant un exemple tout bête, 2 mamans qui sont assmat. Si elles s'échangent leur bébé en garde, elles vont toucher toutes les 2 de l'argent de l'état pour 'rembourser' les frais de garde.Si elles ne le font pas elles ne touchent rien. Stupide non ? Elles touchent de l'argent à faire élever leur bébé par une autre, coupant le lien maternel nécessaire à l'empathie et l'ocytocine.
  • Possibilité d'avoir un congé maternel plus long. Il est aberrant de séparer un bébé de sa maman à 2 mois 1/2. Je l'ai vécu, je sais de quoi je parle. Cela en fait des bébés à l'attachement non sécure et donc des proies facile pour la société de domination. Il y a plein de conférences sur le sujet. DAns la foulée un congé parental décent.
  • Possibilité d'avoir un revenu de remplacement pour quitter un conjoint ou une situation délétère.
  • Possibilité pour celles qui le veulent de garder leur bébés lorsqu'elles sont enceinte et que la pression familiale et/ou sociétale les pousse à avorter ; en créant des structures et des financements adéquats.

Voila ces quelques mesures permettrait de stopper la violence de la 'majorité des hommes' (est-ce que vous saviez que la majorité des femmes trompaient leur conjoint ? et que pour une bonne partie des enfants le père biologique n'est pas le père, à tel point que les (certains, au moins pour le 'notre') obstétriciens affirment sans rougir que 2 rhésus négatifs peuvent faire un rhésus positif.)

Ces hommes ne sont pas des coupables mais des victimes (hormis les sales cons qui sont bien moins nombreux que la horde voulant la guerre des sexes (pendant ce temps, le capitalisme peut bien continuer à faire son beurre) le font croire.)

Oui je sais je n'aurais pas du intervenir sur ce sujet, c'est le sujet sacré ou il faut être obligatoirement d'accord et se flageller d'être un homme sinon c'est la curée. mais bon, il fait si chaud...

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Encore un article de vulgarisation anti homépathie qui se prend les pieds dans le tapis.
Publié par The Troll le 28 07 2018
Une longue réponse à l'article ici (je n'arrive pas à publier une réponse, malgré ma bonne volonté devant les captchas #{#~~{#[||[{# de gogol ... c'est ici : ecoledessoignants.blogspot.com/2018/07/le-syndicat-des-homeopathes-en-plein.html

Alors, je sais que je tends le bâton pour me faire battre, cela doit être mon coté sado-maso.

J'ai relevé dans la publication quelques imprécisions, peut être dues à une forme de simplification journalistiques.

a) "Mais je ne le dis pas pour les blesser, je le dis parce que tout, autour de nous, est fondé sur des connaissances scientifiques avec lesquelles la théorie homéopathique est incompatible. "

C'est une affirmation fausse, c'est une généralisation qui ne vaut pas raison. Ainsi par exemple la théorie du GPS, ne peut ni valider ni invalider les effets placebo et nocebo. Pourtant ce sont des effets réels, qui agissent. Ce n'est pas une théorie, mais un fait avéré. Or dès lors que des choses ne peuvent pas s'expliquer scientifiquement et que l'on considère comme rééls, comment peut-ton refuser d'autres affirmations partant du principe qu'on ne peut pas l'expliquer scientifiquement

b) "La préparation d’un médicament homéopathique repose sur la dilution d’une substance jusqu’à ce qu’elle ne soit plus présente. Or, une substance qui n’est pas présente ne peut pas avoir d’activité pharmacologique. Point final."

La aussi c'est une affirmation fausse. La préparation homéopathique repose sur la dilution. Point final. Il y a des faibles dilution, il y a même des teintures mères (sans aucune dilution) et qui sont prescrites par des homéopathes. De mémoire, je crois que la molécule n'existe plus dès la 7ème dilution 7ch, pour les D, je ne sais pas. Ainsi jusqu'à la 6ème dilution, la molécule existe toujours et votre affirmation est juste fausse.

Autre chose, la formulation juste serait "Or, pour une substance qui n’est PLUS présente je ne VOIS PAS comment elle pourrait avoir une activité pharmacologique." Prenons un exemple : une personne à peur des araignées, alors qu'elle SAIT que l’araignée en question ne peut rien lui faire. Or une chose qui ne peut rien faire NE PEUT PAS provoquer la peur. Point final.

Le truc, avec la science c'est que ce n'est jamais point final. Celui qui arrive affirmer point final et science dans la même phrase devrait réviser la base de la base.

c) parlons du remboursement parce que c'est là l'attaque la plus 'fine'. Est-vous pour dérembourser tout médicament qui n'a pas de véritable service rendu ? êtes-vous prets à reprendre chaque médicament sur le marché et vérifier son service rendu 'scientifiquement' par des organismes indépendants, afin de continuer à le rembourser ? PAr exemple prenons le service rendu par le dépistage du cancer du sein en population général. doit-on le dérembourser ?

fait corollaire. L'homéopathie n'ayant AUCUN effet, puisque c'est juste de l'eau, elle n'a donc AUCUN effets secondaires. Dès lors vaut-il mieux pour l'assurance maladie rembourser un tube de gelsemnieum d30 vendu 2 euros 25, remboursé sur la base de 1,24 (soit 1.24x0.3 - 0.5 cts) soit -13cts . Ou une boite d'un anxiolytique par exemple lexomil à 2,71 remboursé (même calcul à 65%) soit 1,26 si pour le patient le service rendu est le même ? Sachant que même si le risque d'accident avec le lexomil est faible il est des millions de fois plus importants que pour le gelsemnium ?

d) il faut maintenant aborder le problème des 'études', en général sur 2 points différents. en général, la neutralité scientifique (oxymore) voudrait que l'on dise, les études ne montrent pas que cela marche plutôt que les études montrent que cela ne marche pas. D'ailleurs les études disent, on trouve un signal, mais il est trop faible ou l'étude n'est pas d'assez bonne qualité. !ce qui est totalement différent de ce que vous affirmez.

www.blog-elsevier-masson.fr/2016/09/efficacite-clinique-de-lhomeopathie-analyse-et-propositions

e) Là c'est un problème de fond de la recherche scientifique. Elle ne se base que sur le reproductible industriellement, sur quelques critères choisis et sur un ensemble de cas particuliers d'une évolution. Par exemple, je donne une molécule A à 10 000 personnes avec de la tension artérielle et une B à 10 000 autres et je regarde s'il y a une différence. Si je trouve un poil de différence, çà marche. C'est le fondement de tous les scandales sanitaires

Le truc c'est qu'avec l’hémopathie 'profonde', les traitements dépendent de la personne, comme si cela ré-équilibrait des déséquilibres. Telle préparation pour l'une MAIS telle autre préparation pour une autre personnes avec les même SYMPTÔMES. Dès lors le cadre qui nous avons élevé comme indépassable pour les études scientifiques n'est pas adapté. Cela ne veut pas dire que cela marche, marche pas, peut marcher ou ne peut pas marcher, juste que nous ne savons pas tester si cela marche ou pas. Ce qui est un poil différent de ce que vous affirmez.

f) en mode de conclusion, je dirais que si les gens l'utilisent, c'est qu'ils y trouvent un véritable service rendu. Exemple si à chaque fois que vous vez mal à la tête vous buvez un coca et que le mal de tête reste, vous allez changer de technique.Si vous prenez votre granule de sucre et que le mal de tête passe, vous allez continuer. Donc cela voudrait dire que si les gens continuent c'est qu'il y a un véritable service rendu que la personne arrive à quantifier.

Autre angle d'approche. Imaginez tout de même que les médecins homéopathes, sont... des médecins qui font EN PLUS de l'homéopathie. C'est à dire qu'ils sont docteurs en médecine. Pensez-vous que ce sont les plus mauvais qui ont réussi sur un malentendu et qui ont versé dans l'ésotérisme ? Statistiquement c'est peu probable. Donc ce sont des médecins qui prescrivent des trucs... et dont les patients ne reviennent pas pour la même chose 5 jours plus tard, sinon ils changeraient de pratiques ou perdraient leur patients.

Cela n'en fait pas une étude scientifique, mais au moins un indice que tout n'est pas aussi simpliste que la propagande du "ca marche pas. point final"

Nous commençons à peine à découvrir des implications de la physique quantique... Peut être sommes nous à l'orée d'une révolution copernicienne ?

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Lorsque votre modèle vous façonne.
Publié par The Troll le 16 05 2018

Je lisais rapidement, un peu en travers, parce que je n'aime pas trop le ton habituellement un peu condescendant, le blog d'un prof. Il publie la traduction d'un article d'un psy américain confronté à des cas d'enfants accros aux smartphones. Vraiment accros, un truc un peu extrême.

c'est ici : http://laviemoderne.net/mirabilia/175-les-nouvelles-technologies-en-guerre-contre-nos-enfants

Je réagis à chaud. Je ne tiens pas à défendre les smartphones car je trouve que c'est un instrument (même si pratique) aliénant. Il n'existe aucun smartphone abordable pour ceux veulant garder leurs 2 bras qui ne les piste pas, ne triche pas sur les recherches, n'enregistre pas données pour vendre l'utilisateur au plus offrant. Ceci étant dit.

Quelques remarques.

  • Lorsqu'il(le psy) dit que le le téléphone est un soucis parce qu'une fille dit :« Ils me rendent heureuse. » en parlant de son téléphone et des réseaux sociaux. Je lis plutôt que le reste de sa vie ne la rend pas heureuse et qu'elle trouve le bonheur nécessaire à un développement 'normal' QUE dans les réseaux sociaux. C'est une lacune de la société et pas un piège des smartphone.
  • Il explique ensuite que les nouveaux horizons sont taillés pour prendre l’ascendant sur les individus « Des machines conçues pour changer les humains. » Mais au détour d'une phrase "en créant à dessein des environnements numériques qui ont pour vocation de donner à leurs utilisateurs le sentiment de satisfaire – mieux que ne feraient les alternatives du monde réel." De mon point de vue le soucis ne vient pas de la technologie, mais du monde réel qui fabrique une vie de merde à des milliards de gens, pour fabriquer des consommateurs, des citoyens dociles laissant créer une monde dystopique. Les nouvelles technos prennent la place laissée gentiment. Créant une sorte de symbiose, l'un se nourrissant de l'autre pour survivre et prospérer.
  • Et cela monte crescendo : Les adolescents sont programmés pour rechercher une forme de savoir-faire. Maîtriser notre monde et dominer les autres dans n'importe quel domaine.. Si je suis plutôt d'accord avec la première partie : apprendre de nouvelles choses et s'intégrer, je pense que la domination est inculquée dans le seul but de faire se battre les gens les uns contre les autres. Les nouvelles technos utilisant ce que l'on met gracieusement à leur disposition. Ce serait comme accuser le SIDA de se transmettre si on ne met pas de préservatif. Si la société apprenait l'entraide au lieu de la compétition rien dans cet article n'existerait.
  • Tout le reste de l'article n'est qu'une démonstration que notre société crée des manques affectifs, des manques d'attention, des manques de reconnaissances, des manques d'estime de soi... et que les vendeurs utilisent ses manques pour faire du business. Si on ajoute que les pouvoirs publics laissent faire parce que les vendeurs sont leurs bailleurs de fond, la boucle est bouclée. Si nous étions complotistes (je vous rassure nous le sommes) nous dirions que les politiques fabriquent à desseins ces manques pour garder leur hégémonie
  • Il est intéressant de remarquer que cela se passe en amérique, le pays qui a érigé l'argent et le capitalisme comme un dieu qui doit avoir pré-séance sur les individus. Ils paient le prix de leurs choix.

Ce que je trouve croquignolet, c'est qu'un professeur qui est censé amener nos enfants à un meilleur d'eux même accuse la technologie des maux de ce monde pour mieux occulter la société et son système éducatif qu'il défend envers et contre tous et qui fabrique inexorablement ces situations.

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La science une nouvelle forme de foi.
Publié par The Troll le 26 03 2018

Imaginons un monde ou une faction à un pouvoir politique et qu'elle a persuadé la majorité du peuple que son pouvoir est une volonté d'une puissance supérieure. C'est cette puissance supérieure qui a façonné l'univers et a placé ce peuple au centre de tout. C'est ce pouvoir créateur qui a choisi cette faction comme guide qu'il faut écouter et entretenir. Cette notion d'être au centre est fondamentale, non pour elle même, mais parce qu'elle donne au peuple un sentiment de devoir être reconnaissant d'avoir été créé aussi 'puissant'. De faire tourner l'univers, la création complète autour d'eux, d'être le centre. Elle donne par la même à la faction la position du centre de l'univers, être au centre du centre. Que les chefs seraient même choisis, nommés par le mystérieux créateur invisible et tout puissant. Il a d'ailleurs détruit plusieurs fois l'humanité afin de repartir sur de bonnes bases et éliminer les incroyants.

Quelle serait alors la place que cette faction accorderait à une personne qui affirmerait que cette conception est fausse et que la planète ne serait qu'une planète comme les autres et même pas importante en soi ? Que son soleil ne tournerait pas autour d'elle, mais qu'elle tournerait, comme les autres planètes, autour de lui. La remise en cause du dogme créerait une faille très importante dans la légitimation de ce pouvoir.Si on commence à douter du dogme, quels petits pas permettraient alors de douter de la faction elle même et donc remettrait en doute ce pouvoir politique qui ne pourrait plus tenir que par la force.

Ce pourrait être une saga de science fiction très intéressante à écrire (et également lire) pour voir comment cette remise en cause pourrait évoluer et quels seraient les contre-mesures mises en place pour lutter contre cela. Il faut aimer la science fiction et tout le monde n'est pas Asimov. Cela ne semble pas bien palpitant écrit comme cela.

Changeons de scénario. Imaginons un empire qui aurait créé un produit miracle qui permettrait de vivre toujours en bonne santé, sans jamais être malade ni fatigué. Cela permettrait de boire et d'expérimenter l'ivresse, mais jamais le mal de crane du lendemain et jamais de cirrhose du foie. Il permettrait de fumer sans avoir la voix rauque et sans développer un cancer des poumons. Elle vendrait à toutes et tous ce produit et aurait une puissance financière telle qu'elle pourrait susurrer à l'oreille des gouvernements pour leur faire prendre conscience de l'utilité de ce produit et les aider à en faire profite le plus grand monde, voirà faire prendre en charge par le gouvernement au moins une partie de son coût afin de ne pas priver la partie la moins argentée de la population de ce bienfait presque miraculeux. Si nous étions dans le scenario précédent, nous ne pourrions nous empêcher de le prendre comme un cadeau divin, mais cette histoire prend pied dans une société technologique. Une société basée sur la preuve scientifique. Si je n'arrive pas à prouver quelques chose, cette chose est fausse. Pour le produit miracle, on ne peut pas montrer ces preuves scientifiques car cela donnerait des éléments aux concurrents (ceux qui essayent de recréer ce produit) mais que le gouvernement veille au grain et qu'il y a toujours régulièrement des émissions à la télé avec des témoignages d'utilisateurs très satisfaits.

Imaginons maintenant qu'un groupe de résistant affirme, par l'expérience de ce qu'ils voient autour d'eux, que ce produit n,'est pas si miraculeux. Effectivement, il n'y a pratiquement plus de cirrhose, ni de cancer des poumons, mais en même temps presque personne ne boit d'alcool et pratiquement plus personne ne fume. Mais il y a encore certaines personnes qui meurent de ces maladies, certaines ayant été augmentées (c'est le terme employé) et d'autres non. On trouve plus de morts d'autres choses (non incluses dans le contrat). Il semble que les augmentés vivent moins longtemps que les non augmentés. De nouvelles maladies qui n'existaient pas semblent apparaître. Tout en semble pas aussi rose. L'information commence à prendre de l'ampleur, avec des histoires qui commencent à circuler, les gens rechignent à se traiter. D'ailleurs sur les 10 dernières années, nous avons vu une recrudescence des cancers du poumon, passant de 1 cas par an à 2 cas par an, un doublement, une véritable catastrophe sanitaire qui coûte de l'argent à l'état qui décide de rendre obligatoire l'augmentation. Le fait que le chef du département de la santé et des propectives transhumanistes ait travaillé régulièrement avec l'empire qui commercialise le produit miracle pose des questions aux opposants mais est balayé sous le prétexte que cela prouve ses compétences sur le sujet. Et que de toute façon, rien ne PROUVE que le produit miracle soit responsable. Il n'y a aucune preuve. Chacune des preuves apportées par les opposants est balayée comme une bouffonnerie indigne de la science. Le fait que personne ne veuille montrer les preuves du produit parce que c'est un secret industriel ne dérange que les opposants qui sont, tout le monde le sait, des obscurantistes qui veulent revenir au monde d'avant lorsque tout le monde mourrait du cancer des poumons et de cirrhose du foie. Mais tout le monde n'est pas Barjavel ou Bordage et cela ne semble pas bien palpitant, tout au plus deux scénarios d'un lycéen se sentant une vocation.

Mais ces 2 scénarios ne sont pas si éloignées de la réalité : dans le premier c'est l'église catholique contre Galilée et dans le deuxième c'est le lobby de la vaccination. Pourtant dans ce cas, ce serait simple à déterminé puisque c'est de la science. Prenons 2 études scientifiques :

  • LA première est une étude d'études. On peut y voir :
    • Le traitement homéopathique individualisé en cinquante millésimales (LM) s’est avéré aussi efficace que le traitement conventionnel qui associait antipyrétiques, antalgiques et anti-inflammatoires.
    • Selon les auteurs, l’homéopathie présente un intérêt en complément de la réhydratation orale et un intérêt économique dans cette indication.
    • Une revue systématique analyse un essai comparatif entre traitement homéopathique individualisé et traitement de référence sur 23 patients. Il conclut à une amélioration similaire dans les deux groupes.
    • Dans son analyse, le groupe de travail australien ne retient aucune indication de l’homéopathie en contradiction avec l’analyse de Bellavite en faveur d’une indication d’anas barbariae dans le traitement de la grippe, indication également retenue par le groupe Cochrane dans une analyse faite à partir des essais cliniques contrôlés
    • Selon une revue générale, une étude contrôlée comparant l’effet d’un traitement homéopathique local par rapport au placebo a donné des résultats favorables au traitement de la spécialité homéopathique étudiée
    • Malgré des résultats significatifs en faveur de l’action d’Aconitum napellus, cet essai non reproduit et de qualité insuffisante, ne permet pas
    • une étude relevée par Bellavite portant sur 11 patients et comparant l’efficacité de l’homéopathie à celle du placebo. Les résultats sont positifs mais la faible qualité ....
    • Dans les deux études de meilleure qualité le nombre de points douloureux est diminué par rapport au placebo. Dans l’étude de Bell d’autres critères sont significativement améliorés tels les scores de fibromyalgie et de santé globale. Dans l’étude de Fisher utilisant la méthode de cross over, la douleur et le sommeil sont également améliorés par le médicament choisi par individualisation
    • On pourrait faire comme cela pendant longtemps
    • La conclusion est que l’homéopathie ne marche pas.
    • http://www.blog-elsevier-masson.fr/2016/09/efficacite-clinique-de-lhomeopathie-analyse-et-propositions/
  • D'un autre coté, nous avons une étude portant sur 200 000 mamans, grippe et vaccination contre la grippe

Science et religion : les 2 faces d'une même pièce.

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Lorsque le mensonge est un mode de communication
Publié par The Troll le 13 02 2018

Je lisais il n'y a pas longtemps un texte de Chris Hedge qui expliquait que nous vivions dans un mensonge permanent.

il disait même, plus exactement
Le danger le plus menaçant auquel nous faisons face provient de la marginalisation et de la destruction de nos institutions, parmi lesquelles les tribunaux, les universités, le corps législatif, les organisations culturelles et la presse, qui ont, par le passé, garanti l’enracinement du discours public dans les faits et la réalité, qui nous ont aidé à distinguer le vrai du faux et ont facilité l’application de la justice.

Le grand changement c'est que maintenant les "dirigeants" sont incapables d'assumer leur morgue de classe, sont incapables de dire la vérité en face (on s'en fout des pauvres, on veut se gaver comme des gros porcs que nous sommes - et non je ne parle pas de son physique) car les réseaux sociaux ont vite fait de reprendre en boucle. Alors qu'avant les journalistes (vendus, pléonasme) remplissaient tranquillement les articles à coup de langue de bois léchant les bottes.

Prenons le cas d'un député Godillot (ce n'est pas son nom) obéissant à Makon qui vient expliquer à la tribune, devant la représentation nationale et le peuple français que le groupe ne peut pas voter pour la reconnaissance des maladies psychiques dues au travail, parce que c'est l’opposition qui le propose parce que c'est multifactoriel (justement on en parlait). Prenant exemple de la lombalgie, je le cite
[....] comme le burn out ont des origines multiples, des causes intriquées, des durées variables et des traitements non déterminés [....] ces lombalgies n'ont JAMAIS ÉTÉ PROPOSÉE, ET ENCORE MOINS RECONNUES COMME MALADIES PROFESSIONELLES.

Ok voila le discours et tout le monde ferme sa bouche. Sauf que la lombalgie est reconnue comme maladie professionnelle, au tableau 97 et 98, Depuis le 15 février 1999. Bien entendu, cela doit dépendre de critères stricts, par exemples pour la lombalgie: le port de charges lourdes et les vibrations transmise au corps entier, ce qu'ils ont supprimés des critères de pénibilité.La boucle est bouclée. Donc 2 solutions, Godillot est un crétin ou Godillot est un menteur, les 2 n'étant pas exclusifs. Mentir devant les gens, même un enfant de 5 ans sait que c'est mal.

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