Lorsque le journalisme ne fait pas son travail.
Publié par The Troll le 26 09 2016

Cela faisait longtemps que je n'avais rien écris car j'étais occupé à autre chose, mais devant le ramassis de lieu de commun de Marianne (ui,ui, encore eux... je vais finir par faire un prix Marianne pour les articles de 'merde' écrits par des journalistes et publiés) donc voila la chose :
Refus des vaccins : une pathologie politique

J'ai donc écrit une petite lettre à la rédaction, je vous tiendrais au courant si je reçois une réponse.

Concernant l'éditorial de Mr Conan sur le refus de vaccination, je me demande comment la rédaction à pu laisser passer une telle chose.

Peut être que l'objectif est de faire le buzz, peut être que le but est de trouver de nouvelles sources de revenus en élargissant le marché publicitaires aux laboratoires pharmaceutiques, peut être que le but est de faire du remplissage avec le classique marronnier des 'crétins égoïstes' qui ne veulent plus se vacciner. Mais la déontologie journalistique demanderait un minimum d’enquête, de recoupement, avant de pisser de la ligne pour remplir un 'magazine'.

Par exemple, je ne vois pas une seule donnée épidémiologique venant accréditer la thèse que ce recul,ou défiance, à la vaccination viendrait mettre à mal la santé publique (bien collectif s'il en est). En revanche, pas un seul mot non plus sur le fait que la santé publique se dégrade, car, du fait de mauvais remboursements, les gens repoussent ou refusent les soins (il y a un grand livre blanc sur la santé mais probablement trop de mots pour votre 'journaliste'). Pas un seul mot de la réapparition de maladies (je pense à la tuberculose par exemple) qui vient, non pas de l’arrêt du bcg (vaccins reconnu maintenant comme dangereux), mais de l'accroissement de la pauvreté et de l'insalubrité des logements d'une part toujours plus grande de la population, dans votre indifférence générale.

Par exemple, je ne vois aucune donnée de pharmacovigilance montrant la 'sûreté' des vaccins, je ne vois aucune donnée pharmacologique montrant que la prolifération des vaccins correspond à un besoin de santé publique, je ne vois ... rien que des idées reçus d'un discours culpabilisant bien main stream, n''hésitant pas à caricaturer ceux qui ne pensent pas comme vous.

La seule chose qui me console, c'est que l'article montre que plus le niveau culturel est élevé et plus les gens sont méfiants. Ainsi la foi aveugle de votre 'journaliste' ne le place pas dans la catégorie au niveau culturel élevé, ce qui correspond en fait au contenu de l'article : de l'article de gare qui fait passer le temps et n'apporte rien. Une sorte d'épanadiplose narrative.

À chaque fois que je lis un article de votre 'magazine' sur un sujet que je connais, à chaque fois c'est un summum d’approximation et de désinformation. Soit c'est volontaire et là excusez du dérangement, soit cela ne l'est pas, alors changez une partie de l'équipe avant de décrédibiliser la totalité du contenu éditorial.

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L'engagement associatif vaut-il blanc sein ?
Publié par The Troll le 01 06 2016
Le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions. Il faut distinguer 2 choses :
  1. L'engagement individuel des bénévoles.
  2. Les compétences de chacun.
  3. Les actions qui sont engagées.

Pour donner un exemple, je ne cracherais jamais sur un bénévole de n'importe quelle association, mais je ne les laisserais pas faire de chirurgie sur moi. Pour faire un parallèle, Si une associations arrive à se laisser berner par un politique ('c'est leur métier de nous berner), même en étant de bonne volonté, elle plombe la totalité des gens concernés et pas juste leurs petites personnes. Concernant les réunions organisées par les ministères, en allant à ces réunions, ils cautionnent la démarche et permettent la rédaction de rapports écrits pour les parlementaires, des hauts fonctionnaires ou des politiques affirmant que cela a été vu avec le tissu associatif et que tout le monde est d'accord. ce qui est FAUX car bien souvent les invités ne sont pas au fait de la langue (chaque mot est important), ne sont pas au fait des implications de changements minimes, ne connaissent pas suffisamment le sujet du point de vue réglementaire pour avoir une opposition intelligente et argumentée.

Ensuite, il y a le soucis de la proximité. En étant invité par les ministères, on se sent important, on a un dossier avec son nom, une bouteille d'eau, un verre, parfois une collation, on se fait tapper sur l'épaule... on est 'attiré' au dessus de la masse pour se sentir proche de cet interlocuteur qui n'aspire qu'a vous faire avaler des couleuvres. Et ça marche. C'est un processus connu, documenté, étudié. Ainsi si DES associations s’arrogent le droit de négocier pour tout le monde et font barrage aux autres personnes, elles devraient dégager du terrain.

Enfin, il ne faut pas oublier qu'il y a une différence parfois énorme entre l'action sur le terrain et l'action au sommet. De nombreux présidents ou présidentes d'associations s'en servent et poursuivent un but politique qui est parfois éloigné de celui des bénévoles. Ainsi il n'est pas rare que des associations 'signent' des conventions, prennent des positions qui sont inacceptables du point de vue du terrain mais qui sont vendus comme 'pragmatiques'. si c'est pour faire du pragmatique, pas besoin d'associations, de simples fonctionnaires payés pour cela peuvent très bien le faire. D'ailleurs de nombreuses associations existent parce qu'elle font le travail qui devrait revenir à l'etat : nourrir les pauvres, faire de la recherche contre des maladies... Le rôle de l'association est de faire bouger les lignes, plus que de tenter de limiter les dégâts causés par la société.

C'est parce que des bénévoles arrondissent les angles (à leurs frais, sur leur temps libre) que la société peut continuer ) produire ces désagréments, en rendant ce service, cela permet de poursuivre sur le même chemin. Il vaux mieux parfois laisser exploser la colère que de prendre sur soi pour que cela continue comme avant.

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Internet et la liberté
Publié par The Troll le 27 04 2016

je suis tombé par hasard pas si hasardeux sur un article d'un monsieur : https://www.santenatureinnovation.com/jm-dupuis-bientot-supprime/

Ce monsieur (je ne parle pas de lui en particulier, je ne le connais pas, mais c'est un propos bien plus général) fait la grande découverte du siècle : Rien n'est gratuit.

Il faut au moins un ordinateur, une connexion internet, un raccordement électrique, et du temps. Voila pour la partie matériels.

Pour la partie logiciels, Si ce que vous avez est gratuit, c'est que c'est vous la marchandise. Ainsi tous les grands noms touiteur, fassebouc, gogole, unstagramme et consort vous offrent la possibilité de vous servir sans payer de leurs services mais en échange ils utilisent vos données personnelles (navigation, connexions, recherches, mails, contenus, amis, relations...) pour vous 'scorer' (vous profiler économiquement) afin de vous 'vendre' au mieux à des annonceurs, au pire aux gouvernements, aux partis politiques, à vos employeurs. Ils peuvent (et font) de la censure sur leurs réseaux (ils sont chez eux tout de même) pour des bonnes (mœurs, légalités) ou mauvaises (concurrences, vies alternatives...) raisons. Ils utilisent même votre activité numérique pour scorer vos visiteurs et les vendres aux entreprises les plus offrantes. Ainsi le gentil animateur d'un blog sur les produit naturels hébergé gratuitement, avec des statistiques de visites gratuites, des listes de diffusions gratuites, des adresses et comptes mails gratuits offre sur un plateau ses visiteurs à des groupes (par exemple yves rocher, bjorg, danone...) qui sauront utiliser avec intelligence ces données (qu'elles payent bien volontiers).

Mais cela ne veut pas que internet est verrouillé (pour le moment), cela veut dire que vous devez ne pas utiliser leurs réseaux, vous devez prendre un hébergement (un vrai) et apprendre à le gérer : site, blog, mails, listes, flux rss... ou prendre un prestataire pour le faire, un prestataire en accord avec vos valeurs pour qu'il ne vous censure pas. Oui c'est payant.

C'est à ce moment là que les kékés comment à hurler au racket. Lorsque vous achetez(ou louez) une voiture, vous la payez, vous payez votre assurance, votre essence, vous avez même payé le droit de l'utiliser (le permis de conduire), soit vous la réparer vous même, soit vous payez le garagiste et personne ne trouve cela anormal. Par contre, en informatique tout le monde pense pouvoir l'utiliser gratuitement sans aucune contrainte parce que tout le monde à l'impression qu'ouvrir un compte gmail c'est se créer un mail, qu'ouvrir un waurdpresse gratuit sur waurdpresse point com et prendre les stats gogle, c'est gérer un blog que retoucher (j'allais dire saloper) une photo avec un phautoshop piraté c'est être infographiste. Ben non, c'est juste être un 'kéké' en informatique (sans le dire méchamment). Et à chaque fois, lorsque vous tentez de leur expliquer les logiciels libres, comment utiliser quoi, ou apprendre, par quoi commencer, ces gens là vous envoient bouler en vous expliquant qu'ils savent parfaitement ce dont ils ont besoin et ce n'est pas de vous. Dont acte.

Et puis un jour, pour les plus chanceux, ceux qui vont évoluer suffisamment pour heurter le plafond de verre (le vraie), ils vont s’apercevoir que non ce qu'ils font ce n'est pas de l'informatique et qu'ils sont coincés, ils sont censurés, leurs pages fermées, leurs données perdues, leur phautoshop piraté qui ne fonctionne plus que leur waurdpresse a été piraté et vont pondre un long post dithyrambique sur internet qui est trop pourri. Non il ne l'est pas encore, c'est juste leur internet qui est pourri parce qu'ils n'auront pas voulu ou pas pu apprendre (moi je veux que ca marche épicétou).

Et le pire de tout c'est que ces gens façonnent cet internet pourri, en désapprenant à leurs visiteurs les bonnes pratiques, en leur faisant croire qu'une page fassebouque c'est ça internet, en leur faisant croire qu'un gogoleplus c'est ça une gestion de contacts, en leur faisant croire que ce minitel 2.0 c'est cela internet. Alors que non. Il est très facile de s'émanciper : apprendre et prendre un hébergement. Toute la doc est gratuite sur le net (sur les bons sites et pas sur les miroirs gogole.)

ps : vous remarquez que je dis qu'internet n'est pas verrouillé 'pour le moment', c'est parce que les gouvernants voudraient bien le verrouiller pour empêcher les gens qui ne peuvent pas être censurés par gogole et consort puissent l'être par une autorité administrative, pour que les gens qui ne peuvent pas être pistés et contrôlés par gogole puissent l'être par une autorité administrative et lorsque le peu que nous sommes tentons de nous faire entendre pour combattre ces tentatives de flicages et de pistages, ils sont les premiers à nous rétorquer que si on avait rien à se reprocher on n'aurait rien à craindre de toutes ces lois liberticides : ben oui celui qui a un mail gogole n'a rien à craindre de plus, mais le 'rebel' qui aime bien être libre ? La liberté est devenu tellement old school aujourd'hui.

Si je dois vous donnez un conseil : allez regarder derrière le mur, l'herbe est bien plus verte. Si vous avez du mal : faites-vous aider. La liberté requiert du travail pour s’apprécier. Internet ce n'est pas ce que ces gens là vous disent, vous vendent et vous font utiliser : internet c'est vous au centre.

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Nuit debout et finkielkraut
Publié par The Troll le 28 04 2016

Le truc amusant avec les vendeurs de papier (pas les papeteries mais les journalistes) c'est le choix de leurs combats.

Avec l'expulsion du personnage de leur occupation de la place (comme ils expulsent les politiques) les vendeurs de torchons (y compris marianne, ils aiment bien se fondre dans la masse des torchoneux) leur tombent dessus à bras raccourcis, au cri de mouvement anti-démocratique, voir sectaire qui sait. Parce qu'ils n'ont pas accepté le dit personnage qui ne venait pas incognito comme ceux qui ont tenté la chose précédemment, mais bien dans la lumière de son personnage publique. Comment ne pas l'avoir éjecté ? pourquoi lui aurait-on permis d’accéder au collectif ? Aurait-il eu quelque chose à dire de constructif autre que ce qu'il sort habituellement à l'envie sur les chaînes et chez les vendeurs de papiers ? Si oui, il a eu et aura sans aucun soucis le moyen de le dire, une autre fois, lors de ces interventions. Si non, à quoi bon, on connaît déjà sa vulgate mortifère, imbue de sa supériorité de classe.

Je pense que nuit debout est un endroit pour faire entendre des pensées dissidentes, qui n'ont pas voix au chapitre de la grand messe médiatique, dès lors les sinistres personnages comme ce monsieur n'ont rien à y faire. Est-ce que l'on accuse l'assemblé nationale d'être sectaire alors qu'elle refuse de laisser venir parler tout un chacun ? ou le sénat ? ou les conseils des ministres ? Non, il n'y a que le peuple qui le pense et tous ces éditocrates le défendent comme démocratique. Alors pourquoi nuit debout n'en aurais pas le droit ?

Enfin, ces vendeurs de papier même pas bon à allumer la cheminée (le papier fait goudronner), qui ne laissent la parole qu'aux encartés du système, quitte à mentir un peu, travestir la vérité, médire sur le trublion, faire du buzz pour masquer les vrais problèmes ont l'audace de montrer du doigt nuit debout parce qu'elles ne laissent pas tout le monde parler ? c'est un poisson d'avril un peu en retard.

A moins que l'intelligence financière, qui dirige toute cette presse, imprime elle même le contenu des médias, mais là, j'enfonce des portes ouvertes...

C'est beau la démocratie à la demande

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Comment le travail évolue
Publié par The Troll le 14 03 2016

L'évolution du monde du travail est inquiétant. Avant on s'investissait dans son travail dans lequel on se réalisait. On devenait compétant avec l'expérience et on était capable d'améliorer son acte de travail en le rendant plus performant. Pour ceux qui savait faire, on pouvait renégocier son salaire pour participer aux gain de cette hausse de productivité.

Maintenant la doxa est que le travail est normalement précaire (comme tout dans une société de consommation) et que nous ferons 10-15 métiers dans notre 'vie' 'professionnelle'. Pour sauter d'opportunités en opportunités. Cela montre déjà que les entreprises, les 'employeurs', (vous savez ces winner qui dirigent le monde et que l'on paie une fortune pour leurs 'compétences') ne sont même pas capable de mettre en place des activités pérennes. Aujourd'hui plombier, demain plongeur après demain web designer, puis conseiller pole emploi....

Donc pourquoi les payer si chers s'ils ne savent que sauter d'un truc à l'autre en licenciant les ouvriers. Ne sont-ce pas les ouvriers qui prennent le risque en allant travailler sachant qu'ils peuvent être mis à la porte 3 mois après ? La seule manière de résister mentalement à cela est de ne pas s'impliquer, ne pas s'investir. Car il est difficile de s'impliquer puis recommencer de zéro ailleurs, s'impliquer recommencer de zéro... ad libitum.

La deuxième point important c'est que nous (la société via ses 'représentants') avons décidé de changer le travail : d'une activité de compétence c'est devenu une activité banale : on peut remplacer une personne par une autre, elle pilotera l'outil de production (le tour électronique, le logiciel, le véhicule) et l'intelligence sera DANS l'outil de production et plus dans la personne. Ainsi après avoir 'formé' (par l'école : pas question d'apprendre la philo ou le français mais à piloter un outil ; lorsqu'il sera obsolète et comme l'entreprise ne vous formera pas : vous serez obsolète aussi) on peut remplace un mec par un autre, un vieux (de 35 ans) par un jeune de 20 (encore chez ses parents qui peut se satisfaire d'un petit smic (que l'on veut faire disparaitre) car c'est son 'argent' de poche). Il ne doit pas faire vivre une famille avec cet argent.

Mais à la différence de la compétence humaine, l’entreprise ne maîtrise pas son outil de production : elle est incapable de le fabriquer et de plus en plus incapable de le réparer et encore plus incapable de le faire évoluer : elle DÉPEND de son fournisseur qui connait les marges et qui est donc capable (et le fait) de vendre pour qu'il reste juste de quoi survivre en payant l'ouvrier le plus bas possible. C'est ce qui se passe chez les agriculteurs ;: on leur vend les intrants aux prix le plus fort possible pour qu'ils survivent à peine, et si l'année est mauvaise, plein se suicident. C'est la façon dont cela fonctionne.

Le truc le plus flagrant : il y a des plus en plus de pub, affichées partout, avec des fautes, avec des images floues ou pixelisées. Et je ne parle même pas en informatique, ou tous les site se font avec des cms et ou tout se base sur jquery (en vendant par la même ses visiteurs à google.)

Nous ne construisons plus rien, nous consommons de l’individu, de la planète et de la consommation. C'est mortifère et le seul qui paie, c'est l'individu car les politiques forgent des lois qui protègent les dominants pour empêcher que l'on puisse ne serait-ce que choisir une autre voie.

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