T'ES ANTI, trucs de cons
Publié par The Troll le 17 01 2018

C'est une publication compliquée à écrire. S'attaquer à un dogme est compliqué et dangereux. Essayez de parler avec un chrétien que la virginité de la vierge n'est pas importante et que même si elle ne l'était pas (vierge), cela ne changerait pas le message que la religion porte est impossible. D'ailleurs il y a bien une controverse car lors de l'accouchement ben... guère de latitude à rester vierge, mais ce n'est pas le sujet. (ne vexons pas tout le monde en même temps).

Parce que c'est un dogme, le coté magique qui fait sortir de la logique humaine pour entrer dans autre chose, dans le mystique. ce qui permet de s'abandonner et ne pas avoir besoin de réfléchir, de laisser reposer le cerveau et se laisser porter par les messages extérieurs. Un truc super confortable : croire et exécuter, sans état d'âme, sans se sentir une responsabilité. Devenir une amibe qui réagit au milieu par réflexe, sans passer par le circuit de la réflexion et de la décision (je pense que c'est être dans le même état d'esprit qu'un soldat effectuant, sur ordre, un crime contre l'humanité ou un génocide).

Le truc c'est que lorsqu'on n'est pas dans le même camps et que l'on pose un questionnement (puisque l'on adhère pas aux même dogmes) la réponse du croyant est "tu es anti...".

c'était hyper visible lors de la loi sur le mariage pour tous. Décision hautement politique qui a choisi sciemment de parler "mariage", alors qu'il y avait une coutume pluriséculaire d'un mariage entre homme et femme. Il était tellement simple de parler d'union donnant les même droits et laisser le langage populaire faire le reste avec le temps. Mais le choix a été fait de monter la moitié de la population contre l'autre moitié pour faire passer les lois les plus libérales dans l'indifférence la plus totale.

De cette époque, ce que je retiens, c'est que poser la question de l’intérêt de ce choix pour le moins politiquement difficilement justifiable c'est que l'on était anti. Un homophobe et pourquoi pas un facho (puisque le fn pensait la même chose, même si pas pour les même raisons).

Pareil, si on pense qu'israel à une attitude politiquement, juridiquement et humainement déplorable (en contradiction avec les résolutions de l'ONU et le droit international) on est anti. Et antisémite, limite nazi. [Il faudrait dire allemand plutôt que nazi, car tous les nazis étaient allemands et tous les soldats qui gazaient n'était pas des nazis.] L'insulte suprême qui permet de ne pas argumenter

De la même manière lorsque l'on parle de vaccins et que l'on demande des études et des preuves. On est anti. Comme cela pas besoin d'argumenter. Parce que le dogme veut que les autorités font ce qu'il faut et réfléchissent pour nous. sauf que...

Je vous propose de lire, en entier, 3 articles du Docteur Marc Girard, docteur en médecin, expert technico-reglementaire du médicament, premier expert dans le procès de l'affaire de la campagne de vaccination contre l’hépatite B. Juste pour avoir une idée de ce qui se passe, juste pour comprendre que la vierge n'est pas forcement vierge. juste pour avoir le droit de parler de vaccination sans passer pour un abrutis qui ressasse les même choses débiles.

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Lettre d'un vieux chômeur déprimé
Publié par The Troll le 15 01 2018

Je vous relaie la lettre d'un chômeur en fin de droit.

Lettre ouverte

Mme le ministre du Travail,
M. le président de la République,
M. Daudigny sénateur de l'Aisne,
M. Delatte député de la 3 ième circonscription de l'Aisne,
M. Saubot président de l'UNEDIC,
M. Suquet médiateur Pôle Emploi des Hauts de France,

Madame, messieurs

Puisque vous êtes sur tous les fronts de la dérégulation du marché du travail, je veux profiter de cette période de résolutions pour vous raconter une histoire. Je pense qu'elle enchantera vos pensées en cette période et allégera l'ambiance un peu lourde du marasme économique.

Il était une fois un chômeur arrivant à la cinquantaine qui décide de créer une entreprise de formation dans l'Aisne, territoire dévasté, ne bénéficiant d'aucune politique publique sérieuse, subissant la déprise industrielle, la misère, et parfois la rapacité de ceux en place, tuant toute évolution pour continuer à bénéficier de l'argent qui circule. Pourquoi cette idée de formation? Parce qu'il manque un peu partout, et surtout dans l'Aisne, d'une offre de formations personnalisées. Bien entendu pour apprendre à taper un texte dans word, il y a pléthore d'offres, mais s'il manque une capacité particulière (par exemple, lier word à la base de données de l'entreprise pour faire un mailing ou en instiller l'idée pour augmenter la productivité, en formation d'une 1/2 journée), l'offre est pratiquement nulle. Notre utopiste pensait se positionner sur ce créneau. Il est vrai que ce n'est pas industrialisable, que cela représente un travail constant une formation toujours sur mesure plus performante pour l'apprenant. Le travail ne lui fait pas peur. 35 heures, il le fait 2 fois par semaine depuis 30 ans, même quand il était salarié, sans compter ses heures supplémentaires dont il n'a jamais tiré une seule rémunération.

Au moment de la création de cette utopie appelée entreprise de formation, les lois changent et il n'est plus possible pour les petites structures de prétendre aux DIF ou autres nouveaux dispositifs le remplaçant. Pour lutter contre les mauvais organismes et ceux qui trichent en drainant une grande partie des fonds de la formation professionnelle, il a été décidé de demander aux structures de suivre un parcours de certification pour en bénéficier. Cela part d'une très bonne idée si l'on est déconnecté de la vraie vie, que l'on vit dans les dossiers et que l'on fait semblant de ne pas voir. Dans les faits, seules les grosses structures, celles drainant beaucoup de crédits de la formation professionnelle, et également celles qui trichent beaucoup (quelle coïncidence), peuvent toujours en bénéficier car leur volume d'affaire rend rentable la procédure coûteuse de certification. Nous pourrions en parler, car notre utopiste a vécu dans 2 secteurs différents une certification iso, mais ne digressons pas.

Ainsi les structures qui drainent les fonds en trichant ont les moyens de cette certification et peuvent continuer, tandis que les artisans honnêtes non. Dire que la taille de l'entreprise permet de garantir la qualité revient à encenser mac Donald et dénigrer le cuisinier indépendant. Mais peu importe, tout le monde sait que ceux qui ont de l'argent sont au-dessus des lois, car ils peuvent les contourner ou les faire modifier. Si vous êtes capable d'influencer une mutuelle, vous êtes capable de vous construire un patrimoine immobilier d'un 1/2 milliard grâce aux mutualistes sans que la justice y voit un problème, mais si vous êtes un artisan, 500 euros par mois d'ASS pour juste vivre au delà de 12 mois d'activité sans revenu, c'est déjà de trop pour la loi. Pour bien réaliser, 1/2 milliard représente 83 333 années d'ASS, une échelle de temps géologique. Comme dans tous les secteurs, des entreprises existent qui assèchent le marché de la formation. Elles sont certifiées et sous-traitent à vil prix, sans compétences, à des pauvres indépendants vivants sous le seuil de pauvreté. Le miracle français en quelque sorte. Elles doivent être de ceux qui réussissent, contre ceux qui ne sont rien. Alléluia.

Pour tricher sur les chiffres et présenter de beaux bilans politiques, on sacrifie des vrais gens pour ne pas avoir l'air ridicule. Ce sont des personnes, mais elles présentent tellement moins bien que des tableaux excel et leurs camemberts colorés. Comme les dictateurs qui tuent les opposants pour pouvoir affirmer qu'ils sont la volonté du peuple et que personne ne s'oppose sauf les terroristes.

Un rapport d'information du sénat sur la problématique du retour à l'emploi 1, parle de conserver l'allocation ASS avec des REVENUS d'activité. Le site service-public.fr 2 cite noir sur blanc (ou plutôt bleu sur blanc)

  • le Décret N° 98-1070 du 27 novembre 1998 relatif aux modalités de cumul de certains minima sociaux avec des REVENUS d'activités,
  • l'Instruction N° 2017-32 du 19 juillet 2017 relative au cumul de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) avec les RÉMUNÉRATIONS d'activités reprises à compter du 1er sept. 2017

Tout laisse croire que nous parlons de REVENUS d'activité et qui serait contre? Une fois qu'une personne gagne sa vie avec son activité elle n'a plus besoin de la solidarité nationale. Quelle personne saine d'esprit aimerait rester à survivre avec 500 euros par mois (alors même que le seuil de pauvreté est fixée à plus de 800 euros) si elle pouvait gagner plus?

Mais tout cela n'est que mensonges pour ne pas avoir à rougir devant les questions gênantes et se donner un vernis social. Dans la réalité, Pôle Emploi oppose la circulaire DGEFP N° 2006-40 de 2006 qui n'a pas été modifiée selon ses dires et qui affirme, noir sur blanc là, "Les activités non salariées sont réputées constituer une activité professionnelle d'une durée au moins égale à 78 heures par mois. Elles bénéficient donc du dispositif d'intéressement forfaitaire" [qui se limite à 12 mois]. Là est le tour de magie : nous ne parlons plus de REVENUS, juste d'activité. 12 mois d'activités, même sans revenus fait perdre le bénéfice des ASS. Pour avoir le droit aux ASS, il faut ne rien faire.

Il n'y a que peu de possibilités face à ces injonctions paradoxales :

  • le pouvoir exécutif (via le décret) et législatif (le rapport du sénat) mentent,
  • Pôle Emploi en opposant une vieille circulaire (opposable à un particulier? une circulaire?
  • vraiment?) de 2006 en affirmant qu'elle est inchangée (malgré des textes de 2017) ment,
  • le pouvoir (exécutif et législatif) n'est pas capable de faire parvenir aux gestionnaires de la misère la volonté des représentants de la nation, laissant broyer du pauvre dans le silence des territoires abandonnés. Pôle Emploi ne sachant pas que les représentants de la nation parlent de REVENUS, continuent à broyer des pauvres sans REVENUS en appliquant ce qu'il pense être la loi.
  • personne ne ment et nous sommes juste dans le domaine du non-dit et de la périphrase avec, in fine, un écrasement des pauvres qui peinent à s'en sortir car ils sont tenus pour responsables.

Mais revenons à notre conte de Noël. Voilà notre vieux, chômeur, se retrouvant devant ce dilemme. Que faire? À 50 ans, la probabilité de trouver un travail est faible car on est déjà vieux à 40 ans. Le territoire est dévasté. Il décide de persévérer en espérant trouver un marché, le fou. Premier écueil, bataille avec Pôle Emploi pour bénéficier des ASS parce que son activité ne rapporte rien pour le moment, il réussit en persévérant. Cela prend du temps, de l'énergie, du moral. Le temps passe et l'activité a du mal à décoller. On ne peut pas dire que la croissance soit folle. Il arrive au bout de la mesure favorisant la reprise d'activité : 12 mois. Malgré le fait qu'il n'a jamais perçu de revenus de cette activité, le versement des ASS cesse parce que c'est la loi (ou pas). Il n'a plus aucune rémunération. S'il était inscrit à la maison des artistes et tentait de vendre des dessins sur les marchés, il aurait pu continuer à percevoir ces ASS jusqu'à sa mort, mais avec une vraie entreprise qui tente de créer un véritable emploi et de l'activité, ce n'est pas possible. Une sorte d'égalité devant la loi que seuls les dominants peuvent comprendre.

Comme son activité ne lui permet pas vivre et que la loi ne lui permet plus de bénéficier des ASS, il doit cesser son activité et obérer entièrement ses possibilités de pouvoir en vivre un jour. La réponse de Pôle Emploi est pleine de cette morgue de classe, de cet inconscient bureaucratique gérant le troupeau : " je vous invite à réfléchir à la pertinence de conserver une activité non salariée qui ne vous permet pas de dégager un revenu suffisant vous permettant de ne pas être dans une situation complexe du fait de la suspension des versements de l'ASS."

Des sociétés aujourd'hui cotées en bourse mettent des années à trouver une rentabilité, des sociétés comme Airbus se voient abonder par l'état en milliards (des millénaires d'ASS) parce que "too big to crash", d'autres qui dégagent du bénéfice (et licencient) se voient offrir des milliards de CICE pour les 'soutenir', une mutuelle permet à une relation d'un administrateur de se constituer légalement un patrimoine immobilier de 1/2 milliard, mais un pauvre chômeur en fin de droit de 50 ans, donc pratiquement inemployable sauf s'il est le fils de, ne peut bénéficier de ces 500 euros pour tenter de créer son activité au delà de 12 mois, peu importe s'il n'arrive pas encore à en tirer des revenus : "si tu n'as pas réussi à dégager un revenu en 12 mois, tu as raté ta vie ".

Voilà donc un chômeur supplémentaire de plus de 50 ans en catégorie A, virtuellement inemployable, qui va s'éloigner chaque jour un peu plus de l'employabilité. Son activité ne l'empêchait pas de rester à l'affût d'un emploi pouvant lui être accessible, lui permettait de rester dans la dynamique de l'emploi, de rencontrer des gens, de nouer des relations. Mais cela est terminé, en période de Noël, coïncidence fâcheuse. Comme sa belle mère n'est pas députée, il ne peut pas prétendre à un poste d'assistant parlementaire. Retour dans la misère terminale.

Bonne année en République Démocratique de France. Mais qu'il ne s'inquiète pas, le gouvernement s'efforce de choyer les chefs d'entreprises, ceux qui méritent, ceux qui peuvent licencier sans que cela ne leur coûte trop cher. Parce que c'est cela qui crée de l'emploi : pouvoir licencier, pas comme ces chômeurs qui ne font rien. Et s'ils décidaient de faire quand même, contre vents et marrées, c'est à leurs risques et périls, sans filet pour eux. S'ils tentent quand même, on leur explique bien qu'il faut qu'ils restent à ne rien faire, à leur place de miséreux. Le miracle français. Que vous soyez puissant ou misérable disait-on il y a quelques siècles. Le bon sens ne meurt jamais.

Bonne année 2018.

Je vous prie d'agréer, Madame, Messieurs, l'expression de mon profond respect.


1 https://www.senat.fr/rap/r04-334/r04-3349.html
2 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12484
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Cake à la nouille (fake news)
Publié par The Troll le 11 01 2018

C'est marrant comme les romans d'anticipation peuvent devenir des réalités, sans pour autant coller parfaitement.

Ainsi nous avons notre makon national qui lance une grande campagne contre les 'fake news'. Savoir ce qu'est une fake news est assez simple et en même temps assez compliqué. Par exemples :

  • simple : on a découvert que la terre est plate. à priori fake news. Mais elle peut être plate dans un plan courbe. Le ruban de Möbius est une figure à une seule surface, les 2 faces sont la même surface.
  • moins simple : les planètes tournent autour d'une étoile. En fait, elles vont tout droit dans un univers courbé par la gravité : elles tombent tout droit en faisant une ellipse.
  • Plus compliqué : Dans le vide il n'y a rien. En fait c'est faux, dans le vide il y a des forces qui maintiennent l'équilibre.

Passons au complotisme :

  • simple et compliqué : il y a en irak des armes de destructions massives qui justifient qu'on l'envahisse et que l'on tue saddam hussein.
  • simple et compliqué : kim chose truc est un frappadingue qui veut l'arme nucléaire pour pulvériser le monde. (en fait, il ne veut pas que la guerre de corée de 1953 se reproduise avec les US qui liquident la majorité de sa population et ses infrastructures sans raisons objectives).
  • simple et compliqué : l’assassinat de jfk est juste le fait d'un détraqué isolé (comme pour luther king). C'est marrant, les détraqués isolés ne frappent que ceux qui dérangent. Par exemple on va fusiller charlie hebdo pour des dessins mais jamais le monde ou le figaro qui propagande à tout va. Par exemple, on va faire sauter des gens dans le métro et jamais le politique qui ordonne les frappes sur les population civiles.

Comme il me semble que l'on peut voir, la vérité est accessible selon un prisme, chacun avec ses présupposés. La volonté de passer une loi à la va-vite va permettre de contrôler facilement (il n'y a plus de contre pouvoir, la justice n'est pas indépendante) les informations divulguées, également en périodes électorales. Il suffira d'estampiller fake news ce qui dérange et ceux qui doivent être élus le seront, car la population n'aura pas accès à d'autres information que le bon et le bien représenté par celui qui a été choisi en amont.

Déjà que les médias font élire telle ou telle personne en l'exposant partout, maintenant le pouvoir sécurisera les médias alternatifs en les faisant fermer si les vérités trop dérangeantes sortent.

Parce qu'il faut être crétin pour penser qu'une fake news débile (genre makon est un pédophile qui fait des messes noires en tuant des bébés, tout en sodomisant des chatons - avec du chatterton sinon ils explosent, enfin peut être pas avec lui) va peut être trouver un public (4 personnes ?). Mais j'aimerais bien qu'un mec vienne m'expliquer comment cela pourrait convaincre suffisamment de personnes pour faire basculer une élection (il faudrait que cela convainque la majorité d'électeurs de makon de ne plus voter pour lui) Autant dire qu'il faut présupposer que ses électeurs sont des crétins finis (fake news ou pas ?).

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CMT au secour du soldat médecine.
Publié par The Troll le 10 01 2018

Un,article d'un médecin ici : https://docteurdu16.blogspot.com/2018/01/bonne-annee-2018-et-bilan-2017.html porte un commentaire de CMT (médecin également) qui se lamente sur la hausse des médecines "alternatives" (les charlatans pour elle). N'arrivant pas à publier un commentaire là bas, je le publie ici, c'est en quelque sorte ma thérapie de groupe.

2 maîtres mots : discernement et EBM. Pour le faire bref : les maichants alter-médecines (je suppose que l'on met tout dans le même pots : homéo, phyto, naturo, ostéo, et autres plus fantasques : trucs quantiques, rebouteux (pas tous, on en fait entrer à l'hosto) enfin tout ce qui n'est pas soi) surfent sur la crédulité des patients pour faire de la merde, tandis que les médecins, par nature, font de la science.

Bon il y a plein de mauvais médocs, plein d'erreurs médicales de vrais médecins (au US c'est la première cause de mortalité), une iatrogénie représentant presque la moitié des malades et au moins 20 000 morts en france. On trouve facilement sur le net des médecins qui pointent (je voulais dire pleurnichent mais c'est un peu tôt) que les patients ne veulent pas suivre leurs traitements et que cela les mets en danger (sauf celui qui voulait pas prendre son médiator, sauf celui qui veut pas prendre ses statines, sauf celle qui a arrêté toute seule sa dépakine une fois enceinte, sauf....) enfin on a compris les gens meurent parce qu'ils n'écoutent pas leur vrai médecin et se laissent embobiner, sans discernements, par les charlatans.

sauf que... Les scandales sanitaires se suivent, les responsables ne sont pas punis et continuent à exercer (pas comme celui qui dit que les vaccins ne sont pas la panacée, lui on le radie direct, mais avec discernement hein), les labos ne sont pas inquiétés, la pharmacovigilance est le bras laborieux de big pharma, le pole santé et l'oniam ses 2 bras armés et la masse indistincte des médecins qui ostracisent, mais avec discernement, chaque personne ayant une pensée dissidente.

Je ne parle même pas d'une ministre qui arrive à dire, sans rougir ni regarder ses pieds, que ceux qui demandent des preuves et émettent des doutes sont victimes (ou acteurs suivant) de la théorie du complot. Est-ce que l'on pourrait affirmer alors que l'EBM est du complotisme ?

Et dans tout cela, faut tenir le cap moussaillon : du discernement pour garder confiance dans la médecine, sans qu'elle ait besoin de se remettre en question, sans nettoyer ses écuries, sans punir ses fraudeurs, sans contrôler, sans travailler à faire mieux. En fait, on cherche des abrutis.

C'est marrant dans les sceptiques aux vaccins, plus on est cultivé moins on y croit. Doit-on penser que plus on y croit et plus on est crétins ?

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La liberté du loup dans la bergerie.
Publié par The Troll le 06 01 2018

La liberté des uns s'arrête où commencent celle des autres. Si nous étions polis nous appellerions cela un truisme, mais sorti à tout bout de champ c'est juste une profonde connerie. Avant de pouvoir dire cela il faut être d'accord sur ce qu'est une liberté et ce qui empêche d'être libre. Intuitivement je dirais que vivre en société c'est faire des concessions sur sa liberté en échange d'autres contreparties.

Ainsi j'accepte qu'un policier dans la rue m'interpelle et contrôle mon identité EN ÉCHANGE de pouvoir circuler, librement et en sécurité. Le pouvoir que l'on donne au policier est une simple contrepartie au fait qu'il nous protège des agresseurs et qu'il ne s'en serve pas contre nous de manière abusive et autoritaire. La liberté du policier s'arrête dès lors que son action dépasse ses prérogatives. Si le policier passe sont temps à me harceler sans aucune raisons autre que son 'pouvoir', il opprime ma liberté à circuler librement et pacifiquement et perd de facto ce pouvoir qui lui a été donné par concession. Je ne sais pas si la violence est une solution, mais je peux comprendre que des jeunes de banlieue, perpétuellement contrôlés et humiliés par les forces de l'ordre, finissent par ne plus considérer les policiers comme un pouvoir juste et équitable et ne leur reconnaissent plus le droit d’empiéter sur leur liberté. Ainsi la liberté du policier DOIT s'arrêter où commence celle du jeune : circuler librement et pacifiquement. À partir du moment ou le policier sort de ce cadre, il n'est plus le représentant de l'état mais un ennemi (comme en temps de guerre) qu'il est légitime de combattre. Si demain des soldats d'un pays tiers venaient contraindre les gens à obéir à d'autres lois, tout le monde trouveraient normal de prendre les armes pour se battre. Mais si un policier fait fi des lois et joue au cowboy dans une cité, tout le monde détourne le regard et s'abreuve d'excuses toutes plus nulles les unes que les autres.

Dans un état de droit, ce policier devrait rendre des comptes à sa hiérarchie, hiérarchie qui devrait l'inciter très fortement à respecter les lois et la liberté des citoyens. Elle devrait le réprimer fortement dès qu'il sort du cadre de sa mission, car on ne le faisant pas, elle devient complice. En ne le faisant pas elle fait glisser l'état de droit vers le régime autoritaire de base des petits dictateurs. Est-ce que l'on est dans un état de droit lorsque des policiers peuvent tuer impunément des noirs dans la rue et continuer tranquillement à patrouiller ? Est-ce que l'on est dans un état de droit lorsque des policiers peuvent trafiquer des procès verbaux pour cacher leurs turpitudes en incriminant un simple citoyen et continuer à exercer ?

Ainsi parler de liberté revient rapidement à parler d'autorité. Parce que l'autorité est la garante du respect des libertés individuelles. C'est cette autorité qui à le pouvoir de faire juger les comportements attentatoires aux libertés. autorité et liberté, les 2 sœurs ennemies. Que se passe-t-il lorsqu'une autorité se sert du pouvoir déposé entre ses mains pour décider d'imposer de nouvelles règles qui ne font pas partie de celles librement acceptées ? Que ce passe-t-il lorsqu'une autorité imposent de nouvelles règles qui avantagent ses amis et vont à l'encontre des libertés individuelles ou du bien général ?

Il ne faut pas oublier que nous avons remis dans les mains de l'état le glaive et la balance de la justice EN ÉCHANGE que ce soit juste et équitable. Lorsque ce n'est plus le cas, lorsque certains sont toujours absous et d'autres toujours coupables indépendamment des faits, l'état perd de facto le droit au monopole de la justice et il est compréhensible, sinon équitable, que certains opprimés fassent justice eux même.

Que se passe-t-il lorsque le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes qui l'exercent sans contrôle, de façon autoritaire ?

Que se passe-t-il lorsqu'une personne s'arrange pour pouvoir exercer son pouvoir sans contrôle et décider seuls des lois à appliquer ?

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