A propos d'un bug python.pygments dans debian jessie
Publié par The Troll le 09 11 2017

Coucou les p'tits clous... ça nous rajeunit pas en fait.

Depuis quelques temps j'étais confronté à un bug sous latex pour colorer du code avec le package minted. La compilation foirait et je n'arrivais pas à avoir mon fichier compilé par latex.

Michel, mais comment ça marche, et bien c'est très simple : il faut ajouter

\usepackage{minted}
dans le préambule, et dans le corps du document :

\begin{minted}[linenos=true, bgcolor=lightgray, tabsize=4, gobble=8,
fontfamily=courier, fontsize=\small, xleftmargin=5pt, xrightmargin=5pt]{php}

     print('bonjour monde');

    \end{minted}

Mais dans mon cas, une debian jessie, ça marche po. (il faut bien entendu avoir python pygments installé.)

En regardant dans les logs de latex, on y trouve un truc du genre :


runsystem(pygmentize -l php -f latex -F tokenmerge  -F gobble:n=8 
-P linenos -P "verboptions= ,tabsize=4,fontfamily=courier,fontsize=\small ,xleftmar
gin=5pt,xrightmargin=5pt" -o lex.out.pyg lex.pyg)...executed.

! LaTeX Error: File `lex.out.pyg' not found.
Et si on tente la commande en ligne de commande, nous avons :


herve@dreammachine:~/RV/travaux/latex$ pygmentize -S default -f latex > lex.pyg
Traceback (most recent call last):
  File "/usr/local/bin/pygmentize", line 5, in 
    from pkg_resources import load_entry_point
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/pkg_resources.py", line 2876, in 
    working_set = WorkingSet._build_master()
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/pkg_resources.py", line 451, in _build_master
    return cls._build_from_requirements(__requires__)
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/pkg_resources.py", line 464, in _build_from_requirements
    dists = ws.resolve(reqs, Environment())
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/pkg_resources.py", line 639, in resolve
    raise DistributionNotFound(req)
pkg_resources.DistributionNotFound: Pygments==1.6

Bon, on y voit un peu plus... il attend une version de pygments qui n'est pas celle fournie par la distribution. Donc on télécharge dans wheezy-backports la version 1.6 et on l'installe à la main (en downgradant du coup...)

et TADAAAAAAAA...... à marche.

Pour que cette petite manip permettent à d'autres de gagner un peu de temps, avec peut être les bons termes de recherche pour être trouvé facilement sur le nain Ternet.

Debian linux - Libre - Commentez
Internet et la liberté
Publié par The Troll le 27 04 2016

je suis tombé par hasard pas si hasardeux sur un article d'un monsieur : https://www.santenatureinnovation.com/jm-dupuis-bientot-supprime/

Ce monsieur (je ne parle pas de lui en particulier, je ne le connais pas, mais c'est un propos bien plus général) fait la grande découverte du siècle : Rien n'est gratuit.

Il faut au moins un ordinateur, une connexion internet, un raccordement électrique, et du temps. Voila pour la partie matériels.

Pour la partie logiciels, Si ce que vous avez est gratuit, c'est que c'est vous la marchandise. Ainsi tous les grands noms touiteur, fassebouc, gogole, unstagramme et consort vous offrent la possibilité de vous servir sans payer de leurs services mais en échange ils utilisent vos données personnelles (navigation, connexions, recherches, mails, contenus, amis, relations...) pour vous 'scorer' (vous profiler économiquement) afin de vous 'vendre' au mieux à des annonceurs, au pire aux gouvernements, aux partis politiques, à vos employeurs. Ils peuvent (et font) de la censure sur leurs réseaux (ils sont chez eux tout de même) pour des bonnes (mœurs, légalités) ou mauvaises (concurrences, vies alternatives...) raisons. Ils utilisent même votre activité numérique pour scorer vos visiteurs et les vendres aux entreprises les plus offrantes. Ainsi le gentil animateur d'un blog sur les produit naturels hébergé gratuitement, avec des statistiques de visites gratuites, des listes de diffusions gratuites, des adresses et comptes mails gratuits offre sur un plateau ses visiteurs à des groupes (par exemple yves rocher, bjorg, danone...) qui sauront utiliser avec intelligence ces données (qu'elles payent bien volontiers).

Mais cela ne veut pas que internet est verrouillé (pour le moment), cela veut dire que vous devez ne pas utiliser leurs réseaux, vous devez prendre un hébergement (un vrai) et apprendre à le gérer : site, blog, mails, listes, flux rss... ou prendre un prestataire pour le faire, un prestataire en accord avec vos valeurs pour qu'il ne vous censure pas. Oui c'est payant.

C'est à ce moment là que les kékés comment à hurler au racket. Lorsque vous achetez(ou louez) une voiture, vous la payez, vous payez votre assurance, votre essence, vous avez même payé le droit de l'utiliser (le permis de conduire), soit vous la réparer vous même, soit vous payez le garagiste et personne ne trouve cela anormal. Par contre, en informatique tout le monde pense pouvoir l'utiliser gratuitement sans aucune contrainte parce que tout le monde à l'impression qu'ouvrir un compte gmail c'est se créer un mail, qu'ouvrir un waurdpresse gratuit sur waurdpresse point com et prendre les stats gogle, c'est gérer un blog que retoucher (j'allais dire saloper) une photo avec un phautoshop piraté c'est être infographiste. Ben non, c'est juste être un 'kéké' en informatique (sans le dire méchamment). Et à chaque fois, lorsque vous tentez de leur expliquer les logiciels libres, comment utiliser quoi, ou apprendre, par quoi commencer, ces gens là vous envoient bouler en vous expliquant qu'ils savent parfaitement ce dont ils ont besoin et ce n'est pas de vous. Dont acte.

Et puis un jour, pour les plus chanceux, ceux qui vont évoluer suffisamment pour heurter le plafond de verre (le vraie), ils vont s’apercevoir que non ce qu'ils font ce n'est pas de l'informatique et qu'ils sont coincés, ils sont censurés, leurs pages fermées, leurs données perdues, leur phautoshop piraté qui ne fonctionne plus que leur waurdpresse a été piraté et vont pondre un long post dithyrambique sur internet qui est trop pourri. Non il ne l'est pas encore, c'est juste leur internet qui est pourri parce qu'ils n'auront pas voulu ou pas pu apprendre (moi je veux que ca marche épicétou).

Et le pire de tout c'est que ces gens façonnent cet internet pourri, en désapprenant à leurs visiteurs les bonnes pratiques, en leur faisant croire qu'une page fassebouque c'est ça internet, en leur faisant croire qu'un gogoleplus c'est ça une gestion de contacts, en leur faisant croire que ce minitel 2.0 c'est cela internet. Alors que non. Il est très facile de s'émanciper : apprendre et prendre un hébergement. Toute la doc est gratuite sur le net (sur les bons sites et pas sur les miroirs gogole.)

ps : vous remarquez que je dis qu'internet n'est pas verrouillé 'pour le moment', c'est parce que les gouvernants voudraient bien le verrouiller pour empêcher les gens qui ne peuvent pas être censurés par gogole et consort puissent l'être par une autorité administrative, pour que les gens qui ne peuvent pas être pistés et contrôlés par gogole puissent l'être par une autorité administrative et lorsque le peu que nous sommes tentons de nous faire entendre pour combattre ces tentatives de flicages et de pistages, ils sont les premiers à nous rétorquer que si on avait rien à se reprocher on n'aurait rien à craindre de toutes ces lois liberticides : ben oui celui qui a un mail gogole n'a rien à craindre de plus, mais le 'rebel' qui aime bien être libre ? La liberté est devenu tellement old school aujourd'hui.

Si je dois vous donnez un conseil : allez regarder derrière le mur, l'herbe est bien plus verte. Si vous avez du mal : faites-vous aider. La liberté requiert du travail pour s’apprécier. Internet ce n'est pas ce que ces gens là vous disent, vous vendent et vous font utiliser : internet c'est vous au centre.

Debian linux - Lol - politique ? - Libre - Serveurs - Commentez
Mon combat pour installer un inux sur le Asus X205TA
Publié par The Troll le 04 10 2015

DISCLAIMER : SI VOUS N'ÊTES PAS À L'AISE AVEC DES INSTALLS UN PEU COMPLEXE, FAITE LE FAIRE

Pour la faire court, j'ai installé, plus ou moins avec bonheur, un Ubuntu sur cette.... machine. Jolie, y'a pas à dire et sous windows, elle tient assez longtemps (on dit 8 heures...). Mais cela implique d'avoir un UEFI en 32 bits ET un windows en 32 bits sur une machine 64 bits pour probablement économiser de la batterie. Moi péquin de base j'aurais fait pareil, mais de la part de asus/intel/microsoft, ca laisse rêveur de la compétence de ces gens là.

Oui vous pouvez vous moquer, car c'est un uBuntu et pas un Debian, mais la copine en question travaille avec, je ne vais pas lui imposer mes choix et je n'ai rien contre ubuntu. Comme dit mon plus jeune fils : uBuntu ce sont des copains, même si on ne mange pas à la même table.

Avant tout chose, il faut bien vérifier la partition de démarrage et cette du boot (ses numéros). On en aura bien besoin lors du redémarrage sur le vrai disque.

J'ai choisi de l'installer à coté de windows car uBuntu le permet sans se prendre la tête. Il sera toujours temps de supprimer la partie winwin et agrandir l'espace réserve à uBuntu le jour on a décidé de faire sans.

Comme ce n'est pas ma machine et que j'ai une obligation de donner une machine fonctionnelle, s'il y a quoi que ce soit de problématique, il restera toujours un winwin pour travailler.

En suivant la procédure d'installation à partir du live cd fournis, ubuntu a installé le système sur p6 et le swap sur P7. C'est la partie dont il faut se souvenir pour le lancement à la main et la finalisation

l'installation est particulièrement longue. Je ne sais pas trop pourquoi, on est sur du SSD, ca devrait filer mais bon.
J'avais vu qu'il y avait une device /dev/mmcblk0rpmb (souvenez vous de cette chose qui va vous pourrir la vie) qui était en time out, mais comme je suis partie de installation directe(l'autre plantait) je n'ai pas la main pour le supprimer. Je ne sais pas si c'est le coupable, mais comme j'ai du temps (façon de parler) je prend mon mal en patience.

C'est assez bien expliqué sur les liens suivant : J'ai utilise ce kernel là :

#!/bin/sh
wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v4.0-vivid/\
linux-headers-4.0.0-040000-generic_4.0.0-040000.201504121935_amd64.deb

wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v4.0-vivid/\
linux-image-4.0.0-040000-generic_4.0.0-040000.201504121935_amd64.deb

wget http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v4.0-vivid/\
linux-headers-4.0.0-040000_4.0.0-040000.201504121935_all.deb
Mais vous pouvez en trouver un plus récent ici : En sachant qu'à l'époque, seulement les ubuntu 64 bits s'installaient sur des machines UEFI.

Ensuite je l'ai refait avec le kernel 4.1-rc2, car il manquait la prise en charge du wifi et de la carte SD

Certaines choses ne sont pas fonctionnelles, comme le son, certains 'fonctions', et surtout, surtout un PUT* de time out au démarrage d'environs 50 secondes sur le fameux device /dev/mmcblk0rpmb. Ce qui fait que cette bous.. machine démarre en 50 secondes au lieu de 2. C'est con pour du SSD.

Le soucis vient du fait que systemD le traite comme un périphérique bloc (un disque dur ou une carte SD) alors que c'est l'antémémoire du SSD (un truc dont l'accès n'est pas autorisé au système)

C'est une régression de systemd car cela eu fonctionné avec un version plus vieille, mais plus maintenant, au moment ou la machine fut installée. Pas la peine d'aller voir dans les règles de udev, elles sont bien là, mais elles ne trapent pas la chose, je ne sais pas pourquoi et je n'ai pas trouvé ailleurs sur le net un moyen de résoudre le soucis à l'époque des faits. Enfin si, il y a un vilain hack qui consiste à recompiler le noyau en lui faisant pas exposer ce périphérique, mais ce n'est pas pérenne, il faut le refaire à chaque mise à jour de noyau... ce qui est noyen.

En mode Race, les étapes :
  1. Faire un usb disk bootable avec l'iso ubuntu
  2. Copier le fichier bootia32.efi (le boot EFI)* dans le dossier /EFI/BOOT de la dite clé.
  3. désactiver le secure boot
  4. booter de l'usb
  5. Installer sur le disque
  6. Redémarrer sur la clé usb (F2)
  7. une fois sous grub, faites c pour avoir la ligne de commande(ui ui ca pique un peu)
  8. Une fois au prompt de grub (grub>) taper :
    • linux (hd1,gpt6)/boot/vmlinuz-xxx root=/dev/mmcblk0p2 reboot=pci,force
      - ui ui le 6 de la partition 6 lors de l'install (je vous avait dit de le noter )
      - normalement tab permet l'autocomplétion pour ne pas avoir à taper tout le chemin (d'ou mes xxx)
    • initrd (hd1,gpt6)/boot/initrd-xxxx
      - idem pour l'autocompletion par tab
    • boot
  9. TADAAAA.. boot sur le disque
  10. Et pour finir, la création du boot uefi (en root hein ! ou avec sudo)
    • apt-get install git bison libopts25 libselinux1-dev autogen m4 autoconf \
      help2man libopts25-dev flex libfont-freetype-perl automake autotools-dev \
      libfreetype6-dev texinfo

      plus forcément en root
    • mkdir git
    • cd git
    • git clone git://git.savannah.gnu.org/grub.git
    • cd grub
    • ./autogen.sh
    • ./configure --with-platform=efi --target=i386 --program-prefix=""
    • make
    • cd grub-core
      maintenant ca va re-être en root (ou avec sudo)
    • grub-install -d . --efi-directory /boot/efi/ --target=i386
    • cp /boot/efi/EFI/grub/grubia32.efi /boot/efi/EFI/ubuntu/
    • update-grub2
  11. Et maintenant vous pouvez démarrer sans la clé, directement sur le disque
    - Et non je ne vous proposerais pas le mien de fichier, car je pense qu'un fichier qui est installé à vie sur une machine (pas un fichier transitoire comme celui pour l'install usb) doit être fournis par la distribution ou compilé soit même.
    - C'est pas parce que je suis paranoïaque que je n'ai pas raison de penser que les gens me veulent du mal.
* J'ai confiance dans ce fichier parce que c'est moi qui l'ai fait, mais si vous êtes parano, voici les instructions pour le faire :

apt-get install git bison libopts25 libselinux1-dev autogen m4 autoconf \
help2man libopts25-dev flex libfont-freetype-perl automake autotools-dev \
libfreetype6-dev texinfo

# from http://www.gnu.org/software/grub/grub-download.html
git clone git://git.savannah.gnu.org/grub.git

cd grub

./autogen.sh

./configure --with-platform=efi --target=i386 --program-prefix=''

make

cd grub-core

../grub-mkimage -d . -o bootia32.efi -O i386-efi -p /boot/grub ntfs hfs \
appleldr boot cat efi_gop efi_uga elf fat hfsplus iso9660 linux keylayouts \
memdisk minicmd part_apple ext2 extcmd xfs xnu part_bsd part_gpt search \
search_fs_file chain btrfs loadbios loadenv lvm minix minix2 reiserfs memrw \
mmap msdospart scsi loopback normal configfile gzio all_video efi_gop efi_uga \
gfxterm gettext echo boot chain eval
Libre - Commentez
Soissons : Mort sur le Libre
Publié par The Troll le 22 01 2008

Il est des jours où l'on a envie de tout laisser tomber et retourner à son existence égoïste sans se soucier des autres, il y en a d'autres où le sentiment d'être trompé est trop fort et que l'on désire se libérer : c'est un jour comme cela aujourd'hui.

Je m'inscris dans l'univers du libre depuis bientôt 10 ans, tout doucement d'abord, en me libérant de Access pour utiliser Mysql et Php, en sensibilisant mon entourage professionnel sur l'importance de la maîtrise effective de ses outils, en répondant à un article de ZDNET pour la communauté PHP en France [1], en faisant migrer petit à petit mon entourage familial et professionnel, en faisant une conférence à L'Engref sur l'importance des formats ouverts dans la conservation à long terme des données [2]. Il arrive un moment où ces actions individuelles ne suffisent plus. Je me suis alors investi dans le monde associatif. D'abord au Cétril, triste et sinistre décision [3] lorsque l'on sait que le président du Cétril disait que "l'informatique libre n'est qu'un prétexte pour le développement économique du Soissonnais". Je m'étais ouvert de l'aspect fumeux de Cétril à M. Jean Marie Paulin, président de la communauté d'agglomération du soissonnais financeur de Cétril, sous la forme d'une lettre ouverte. Il avait, lors de l'assemblée mémorable du Cétril, balayé mes interrogations d'un simple revers de manche : les faits du prince.

Donc attendre le salut du libre grâce à Cétril, c'est mort.

Qu'a cela ne tienne, je trouve une autre association dans le soissonnais, Psil, qui semble correspondre à mes besoins d'agir concrètement, 3 fois hélas, je tombe de Charybde en Scylla. Tant que l'on suit un train train, pas de vague, pas de question, tout va bien. Les "ennuis" commencent réellement novembre-décembre 2007 lorsque Mrs Alain Jezequel et Pierre Jarret décident de mettre en oeuvre la création d'un consortium d'entreprise autour du logiciel libre avec comme personnage central Mr Alain Crémont, président de 2SI, grosse SSII dans le soissonnais [4]. Dans l'absolu, pourquoi pas, qu'une grosse entreprise se penche sur le libre est toujours une bonne chose. Maintenant, la question est pourquoi avoir créé un consortium d'entreprise autour de 2SI alors qu'existait déjà depuis un an un tel consortium [5]. Pourquoi 2SI ? à la page de "leurs solutions", on y trouve de grand noms certes, mais pas ceux du libre : Sap, Sage,Trend micro, Lotus, windows system server, Alcatel etc. On peut s'interroger alors sur ce choix pour le moins étonnant. On peut également réfléchir sur le pourquoi M. Pierre Jarret décide seul d'engager l'association Psil dans cette démarche, alors que la question posée aux membres sur la mailling liste récolte 5 "non" et 2 abstentions.

En fait, si l'on se penche plus avant sur la question, il apparaît que M. Alain Jezequel (société Beten Consultant, CA de Cétril, CA de Psil, Ex Consortium Free Aisne Valley) a été payé plus de 15 000 euros pour faire ce montage (et moi qui pense encore en terme de bénévolat!). Normal, tout travail mérite salaire. Mais ce qui est étonnant c'est que cette décision de création de consortium, occultant celui qui existe déjà depuis bientôt un an, est financé par ... M. Jean Marie Paulin, président de la Communauté d'Agglomération du soissonais (oui, oui, le même), dans le cadre de la délégation qu'il possède du bureau de la communauté d'agglomération.(c'est une décision qui n'a pas été soumis au vote des élus). Dans le même temps, toujours dans le cadre de cette délégation, M. Jean Marie paulin, à la veille des élections, renouvelle le contrat de prestation pour 3 ans avec 2SI (oui oui, le même 2SI) [entre 100 000 et 200 000 euros sur 3 ans.] Les mauvaises langues susurrent déjà.

Passé le premier dégoût, on peut se dire que nous ne voyons que le doigt malgré la volonté des sages de nous montrer la lune et nous pouvons imaginer que les collectivités locales agissent avec sérieux et compétence. Mais un rapport du Sénat montre que justement non.

"[Les symptômes cumulés d'une reconversion inopérante : le bassin d'emploi de Soissons] [6]
morceau choisi : [....] La commande d'un concept architectural à l'architecte Wilmotte traduit l'inexpérience du maître d'ouvrage local : en effet, seule une équipe réunissant architecte-commercialisateur-investisseur pourrait soulager la collectivité du portage financier de l'opération. De plus, les sommes dépensées pour la réhabilitation d'un seul bâtiment aurait pu être apportées dans un partenariat public-privé sur l'ensemble du site (8 hectares) ; [...]".
Ce rapport est un florilège d'une lecture rafraîchissante (qui fait froid dans le dos) lorsque l'on voit les sommes dépensées pour si peu d'effets : il faut effectivement rayer beaucoup de chômeurs et rmiste pour équilibrer les budgets.

Nous sommes allés voir, en tant que consortium d'entreprise Free Aisne Valley, le directeur économique de la Communauté d'Agglomération, en décembre dernier, pour présenter le projet LLSOLL (laboratoire de langue entièrement numérique uniquement logiciel libre). On ne demandait rien, on proposait à la collectivité de soutenir la création d'activité économique autour de ce produit innovant, sans concurrence sérieuse, avec un véritable marché. Nous avons été ignoré, gentillement certes, avec les mots habituels (nous comprenons [.... blabla ...] projet intéressant [... blabla ...] souhaitons longue vie [... blabla ...]). Je me demandais à l'époque comment le département développement économique d'une collectivité territoriale pouvait écarter, sans même les étudier, des possibilités de croissance locale, maintenant je sais : nous n'étions pas dans les projets du prince.

Donc attendre le salut venant de la collectivité territoriale, c'est mort.

Pierre Jarret à l'avantage de cumuler les postes de président de Psil, président de Mutualibre, trésorier de l'Addulact, et secrétaire général de Intelli'aisne (la nouvelle association créée à 3 mois des élections qui va révolutionner le libre à soissons - rien que le nom m'amuse). Depuis que Pierre Jarret souhaitait transformer Psil en structure commerciale, voila un joli terrain de jeux en forme d'atelier protégé pour lui. En effet, Psil répond aux appels d'offres de réalisation technique,[7] (oui, c'est un .doc : on ne se refuse rien chez Psil et oui, c'est contraire à ses statuts[8]). Lorsque l'on en fait remarque à son président/Dieu_le_père la réponse de M. Jarret est :"Nous avons aussi des charges comme les sociétés de service. Sauf si quelqu'un veut payer nos URSAFF et Assédic ...Mais là je sens d'avance le joker !".

Dans un matérialisme historique qui n'hésite pas à sacrifier ses enfants pour le bien de certains, Pierre Jarret décide tout seul en comité restreint et écarte de son chemin ceux qui ne sont pas d'accord. Peu associatif comme comportement mais tellement "Realpolitik", on se croirait au Cétril. Je ne parlerais pas de mon éjection (je n'étais vraiment pas d'accord avec la participation à ce consortium) car je serais juge et partie, mais je ferais référence à ceux qui sont partis car ils trouvaient le comportement de Pierre Jarret indécent : le co-fondateur de EOLLE [12] (une association du libre à Laon), le président de ubuntu-fr [13], et April[14] à propos de l'Addulact dont Pierre Jarret est trésorier.

Pour finir puisqu'en dernier ressort, on ne doit juger que sur les actes : Les déclaration d'Intelli'aisne [9] :

"Et l'équipe travaille déjà sur des projets comme un logiciel de gestion des cimetières ou un parapheur électronique."

- le logiciel de gestion des cimetières existe déjà : opencimetierre (il y a d'ailleurs un groupe de travail Addulact sur le sujet.) [10] - Le parapheur électronique existe déjà : S2low, cofinancement de la scic Addulact.[11]

Intelli'aisne semble récupérer le travail des autres en le présentant comme sien, avec une bonne dose de communication, les faveurs du prince et la bénédiction du pouvoir central. Que dire de personnes qui travestissent la réalité pour donner un semblant de légitimité à ce projet scélérat.

Sur ce sujet bien particulier, Psil n'est pas en reste car il présente le logiciel LLSOLL sur sa carte de voeu alors que c'est un projet du consortium d'entreprise de Free Aisne Valley et pas du tout de Psil.

Si l'objectif de la création d'Intelli'aisne est de partir à la chasse aux subventions, nous porterons à l'attention des administrations compétentes cette manoeuvre qui consiste, pour une collectivité locale, à créer une associaton d'entreprise en imposant des intervenants de 'leur réseau relationnel' pour ensuite soutenir des demandes de subventionnement. Je ne suis pas certain que les finances nationales voient d'un bon oeil cette gestion toute kolkosienne décomplexée de l'économie locale.

Si pour Le Cétril le libre était un prétexte, pour Pierre Jarret c'est différent : "Ethiquement, on pense que le libre est la voie à prendre mais il y a une réalité du marché et il ne faut pas être sectaire" [c'en est presque du pragmatisme prostitutif] : dure reconversion pour un professeur de l'enseignement public à l'orée de la retraite.

Le pouvoir politique corrompt tout ce qu'il touche. Le libre est mort à Soissons et l'argent du libre profitera aux entreprises du monde propriétaire qui l'utilise. Cette réalité "de marché" est économiquement compréhensible, mais elle est éthiquement et moralement inacceptable lorsque les collectivités financent cet état de fait dans l'ombre et le flou et lorsque certaines associations "dite du libre" soutiennent cette démarche en bon petits soldats du pouvoir central en pleine pré-campagne électorale.




[1] - la réponse de la communaté PHP en France à ZD-NET 2001
http://www.sam-mag.com/archives/php1.htm (article php)
[2] - La conférence à l'Engref sur les formats pérennes. - 2004
http://www.cegeb.com/evolution-informatique.php (conférence engref)
[3] - Le libre à Soisson - Acte 1 : le Cétril - 2007
http://linuxfr.org/~herve_02/24092.html (Cétril acte 1)
[4] - la SSII 2SI système
http://www.2si-systemes.fr
[5] - Le consortium Free Aisne Valley
http://Psil.fr/wiki/index.php?title=Charte_du_consortium
[5 bis ] Pré-version du nouveau site Free Aisne Valley
http://freeaisnevalley.com/
[6] - le rapport du sénat sur le bassin Soissonnais - Rapport d'information n° 374 (2003-2004) de M. Francis GRIGNON,
http://www.senat.fr/rap/r03-374/r03-37460.html
[7] - La réponse Psil à l'appel d'offre Cétril
http://www.patrimoine-pour-demain.com/cetril_cahier_des_charges_Psil.doc [8] - les statuts de Psil
http://Psil.fr/spip.php?article4
[9] - Article de L'union su La création d'Intelli'Aisne
http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/93159/Intelli_Aisne_nouvelle_venue_dans_l_informatique_libre
[10] - Le logiciel OpenCimetière sur la Forge Addulact
http://adullact.net/projects/opencimetiere/
[10 bis] - La création du groupe de travail cimetière chez Addulact
http://www.adullact.org/article.php3?id_article=446
[11] - La faq Addulact sur S2Low, le parapheur électronique.
http://faq.adullact.org/



[12] Le cofondateur D'Eolle quitte Psil

Bonjour,
En tant que co-fondateur de EOLLLE (morte-née) et après avoir suivi
les discussions de la liste : [...]

- je me désabonne de la liste.

Je n'étais pas très chaud pour le rapprochement de l'ex-EOLLLE et
de PSIL, mais j'ai laissé faire. De la manière dont cela s'est fait,
mon opposition n'aurait pas eu beaucoup d'effet, il est vrai.
Mais cela m'a apporté un éclairage sur le mode de fonctionnement
que je soupçonnais au PSIL

Ayant eu brièvement des contacts avec le CIL-CETRIL il y a 2 ou 3
ans, j'avais quelques réserves vis à vis de PSIL. Je pense désormais
qu'il est temps pour moi de partir.
Le Soissonnais n'est pas le Laonnois, visiblement.
Je suis contre le manque de transparence.
Je suis contre la gouvernance "opaque".
Je suis contre le fait d'être "obligé" de venir aux "brainstorming"
pour avoir de vraies informations, alors que cela m'est impossible.

... Je pense que créer des emplois pérennes est important. Mais j'ai des
doutes sur la méthode utilisée.(...)

Les montages bancals "économico-asociativo-politico-administratifs",
ça coûte cher, ça marche pas bien. C'est très peu efficace."

Laurent Bertaud



[13] Le président de Ubuntu-fr quitte Psil.

"J'apprend avec désarroi la création du collectif Intelli-Aisne, malgré le vote sur cette mailing list qui s’était soldé par 2 abstentions et 5 voix contres.

Je constate également l'irrespect manifeste du président de l'association au vote des membres qu'il a lui même proposé, au vu du bannissement de deux personnes ayant osé exprimer un avis contraire à celui exprimé par le président. Je constate également le licenciement des permanents (a confirmer?) dont le sujet n'a même pas été évoqué ici.

Je condamne le recours systématique de Pierre pour se justifier à la "majorité silencieuse" et "aux gens qui me contactent par telephone le soir" que Pierre fait systématiquement intervenir. Dans un vote, les coups de téléphone le soir, Pierre, ca ne compte pas.

Je m'étais inscrit pour essayer d'aider à garder un "certain esprit du libre", qui, semblerait-il, est maintenant loin, dû aux manipulations, à la mauvaise foi, et à l'irrespect de certains (pas ceux qu'on pensent).

Je présente donc également ma démission de PSIL et demande à être supprimé de cette mailing list, si ce n'est pas déjà fait.

Cordialement,
Yann Hamon



[14] April quitte le CA Addulcact

"[....] Ayant constaté plusieurs problèmes et ne pouvant y remédier, l'APRIL
n'a plus la volonté de se maintenir au conseil d'administration de
l'ADULLACT (et ne candidatera donc pas lors de la prochaine assemblée
générale) [....] alors que le _trésorier_ précisait que « la dernière AG
a validé la démarche d'obtention de la reconnaissance d'intérêt public pour
l'Adullact et que cette obtention requiert des règles précises en terme
de comptabilité », l'APRIL a dû demander par six fois un accès
aux informations comptables, pour n'obtenir qu'une consultation limitée. [...]"
Mes combats - Libre - Commentez
Lettre ouvert pour la survie du Logiciel Libre dans le Soissonnais.
Publié par The Troll le 30 07 2007

Destiné au Conseil Régional de Picardie, Conseil Général de l’Aisne, à la Communauté d’agglomération du Soissonnais.

On ne tombe pas dans le libre par hasard, comme lors d'un faux pas, ou d'une rencontre fortuite.

On entre dans le libre, comme en sacerdoce ou en résistance, par foi, par conscience politique et souvent par altruisme, parce que l'on pense que l'individu, le service qu'il peut fournir, sa compétence, sont bien plus importants que l'outil qu'il peut vendre ou proposer. Parce qu'on accorde à son travail bien plus d'importance qu'à son capital. Parce que le partage avec les autres semble naturel et la pérennisation un impératif.

C'est avec cet engagement fort que le libre m'a saisi il y a bientôt 8 ans, pas de manière ostentatoire ni racoleuse mais dans la mission humble, presque domestique, de partager, aider, convertir et former durablement. Avec le temps, du travail, de la recherche personnelle, l'aide des autres, j'ai acquis certaines compétences que j'aime partager. Lorsque il m'a été proposé de faire partie du comité technique du Cetril fin été 2006, c'est avec plaisir que j'ai accepté, non pour la gloire ou pour le networking, mais bien dans cet esprit d'entraide, de partage, de développement durable.

  • J'ai assisté à une présentation de Ruby on Rails (environnement de développement libre) . J'avais fait parvenir, à l'époque, à M. Loire et au Cetril une proposition pour une action économique locale, créatrice d'emploi dans le Soissonnais, à base de libre et de formation à cycle court : je n'ai eu aucun retour de leur part.
  • J'ai participé aux 3 réunions du comité technique. J'ai assisté aux Trophées du Libre. Malgré toutes mes présences actives je n'ai pas saisi quels étaient les objectifs tangibles de Cetril, quelles étaient les actions locales destinées à promouvoir le libre et son esprit vers les acteurs économiques et institutionnels.
  • Plusieurs fois, j'ai posé la question lors des réunions et je n'ai jamais obtenu une réponse, comme si l'expression "action locale réelle" était une monstruosité.
  • Mr Bloquet, Directeur de la pépinière du parc Gouraud, faisait remarquer avec verve lors d'une réunion, qu'ils faisaient des forums et des conférences en Europe mais que personne dans le tissu économique Soissonnais ne connaissait le Cetril ou ses activités.
  • Pire encore, lors des fameux Trophées du Libre, les solutions choisies pour la vidéo-conférence avec Mark Shuttleworth ou le film de présentation des actions de Cetril étaient mis en oeuvre avec des solutions non libres.

Si on regarde le projet d'orientation stratégique de Cetril 2006-2007, présenté lors d'une allocution de J.-M. Loire, son actuel président, en juin 2006, on note, outre l'aspect communication, le pôle recherche (maintenance des sites clients fins, site Anisy-le-Château, Informathèque du Lycée Gérard de Nerval), transfert de technologie et formation.

Hors pour 2006-2007 aucune des actions tangibles techniques prévues n'a été réalisée (abandon des clients fins, friche et déshérence des abonnements Gepi pour les collèges, non réalisation du site expérimental d'Anisy-le-Château, certains vont même jusqu'à parler de torpillage volontaire de l'installation de l'Informathèque au Lycée Gérard de Nerval...) Pourtant, c'est avec ce projet d'orientation que les subventions de la Communauté d'Agglomération du Soissonnais, du Conseil Général et du Conseil Régional, ont été obtenues, faisant un budget global de plus de 500 000 euros pour 2006.

  • Pourquoi le Cetril n'a-t-il pas inscrit les institutionnels de Picardie à l'Adullact (Association pour la mutualisation des logiciels libres pour les institutionnels) ?
  • Pourquoi le Conseil régional de Picardie et l'Académie d'Amiens finance le développement d'un environnement numérique de travail non libre alors qu'il existe déjà des solutions disponible en libre ?
  • N'est-ce-pas dans la mission même du Cetril de proposer ses solutions libres ?
  • Il se murmure même que le Cetril a perdu son agrément comme organisme formateur (ce que confirme la DRTEFP), trahissant ceux qui leur avait fait confiance pour aborder leur reconversion professionnelle. Il se dit que certaines communes de l'agglomération ne désirent plus participer au financement.

Il est toujours délicat de juger du travail des autres, mais il est important de comprendre les raisons du décalage entre la théorie et la pratique.

Sur le portail internet de la préfecture de Picardie, on peut lire, en date du 26-05-2003 à Sil-Cetril:

"OBJECTIFS L'objectif de l'association SIL / CETRIL située à Soissons est de contribuer au développement de ces logiciels libres, d'aider à la diffusion d'applications informatiques utilisant ces technologies. La connaissance par les entreprises ou collectivités publiques, des possibilités technologiques des logiciels libres vont permettre l'émergence de compétences et d'entreprises spécialisées sur ce sujet au niveau régional. Elles pourront plus particulièrement se développer dans le contexte du pôle technologique du Soissonnais et bénéficier d'une synergie accompagnée par l'association"

Si on lit maintenant l'allocution de l'actuel président de Cétril, Jean-Marc Loire, dans son intervention du 3 juin 2006 :

" [...] Charge à nous et à nos partenaires de constater que la réelle valeur ajouté de Cetril est sa fonction de référent, d'architecte. Cetril doit avant tout être développé pour "structurer" le marché du logiciel libre. [....]Plus ça va, plus je me pose la question de savoir si la structure associative qui fut certes nécessaire au début de Sil est la mieux adaptée pour la poursuite des objectifs de Cetril [...]. Peut être une solution de pérennisation efficace serait de travailler ensemble au passage de Cetril en structure institutionnelle".

Nous assistions, en direct, à l'évolution minimaliste, le choix de la voie sans issue et sans vision d'avenir : le rétrécissement du cétril vers de la communication structurelle.

  • On comprend mieux le turn-over important dans les 'travaillants' du Cetril (300% sur 2006).
  • On comprend mieux que les postes du Cetril sont des postes de communicants et pas de technicien.
  • On comprend qu'aucune réalisation technique concrète ne peut avoir lieu car il n'y a aucune compétence technique au Cétril et parce que son président actuel définit comme objectif la communication structurelle.
Les querelles digne de cours d'écoles (sur les changements de serrures de locaux pour évincer des participants par exemple, sur la disparition ou le vol des ordinateurs donnés par l'Afnet pour les reconvertir en machines équipés de logiciels libres) ne sont que la partie émergée de l'iceberg : le malaise structurel bien plus grave.

Il existe une guerre pour la 'maîtrise décisionnelle', avec les évictions fratricides qui vont avec. Les 'membres' de l'assocation Cétril ne sont pas des véritables membres au sens associatif : ils n'interviennent pas, ne font pas de bénévolat, n'apporte pas leur concours, ne participent pas, mais justifient le statut associatif permettant d'obtenir des financements.

La résistance s'organise. Une association s'est formée pour pallier aux carences du Cetril. Il a été demandé à plusieurs reprises à Monsieur Paulin, Président de la Communauté d'Agglomération du Soissonnais, d'intervenir. Sans résultat.

Aujourd'hui, il n'est plus possible de crier "appeasement" à la manière d'un Daladier en 1938, il ne pourra être fait économie d'une décision politique courageuse. Personne ne pourra se cacher derrière un "nous ne savions pas". Les carences répétées du comité directeur et de l'équipe dirigeante doivent entraîner une révocation de ceux-ci. les rumeurs naissent, les esprits s'échauffent. Au détour d'une conversation, des notions de dilapidation de fonds publics apparaissent.

Ne vous rendez pas coupable de complicité par omission. La copie à la va-vite des projets initiés et défrichés par le Psil (recyclerie, Consortium d'entreprises, agrégats de compétences en logiciels libres, soutien à la migration de collectivités) n'est qu'un ultime réflexe de survie dans une opération de la dernière chance. Le mur n'est pas loin. Ne laissez pas mourir la flamme du libre à Soissons. Donnez au libre et à ses acteurs une réelle chance de prouver techniquement ce qu'il peut apporter. Amener aux commandes de Cetril des techniciens compétents, il n'est pas trop tard. Il en va de la crédibilité des élus et des collectivités et surtout du libre.

Mes combats - Libre - Commentez